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 Pour demain, rien ne bouge.

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MessageSujet: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:38


© strongmodelfaces et teresa-oman @tumblr.

palluel, carolin.

nom complet ≌ Carolin Palluel, Cali(e). âge & date de naissance ≌ 21 juin (1995), 20 ans. signe astrologique ≌ Cancer.  origines & nationnalité ≌ Française. job ou études ≌ Étudiante au Conservatoire National Supérieur de musique et danse. orientation sexuelle ≌ Hétérosexuelle. statut matrimonial ≌ Célibataire, dans une relation compliquée. situation familiale ≌ 2nde fille de deux mamans et benjamine d'une fratrie de 3 enfants. situation financière ≌ €€. groupe ≌ Tigre. avatar ≌ Teresa Oman.

,, a lil more about u
Cali(e), avec ou sans, diminutif de Caroline un prénom rongé par l’ignorance d’un officier d’état civil un peu pommé qui lui a arraché son -e final, pour définitivement baptiser la gosse Carolin. Si bien, qu’elle ne se fait connaitre - depuis l’adolescence - que sous son diminutif commun. Elle porte, en revanche, le nom de famille de Palluel, hérité de son paternel et parfait reflet de ses origines purement françaises. Née un vingt et un Juin (1995), jour de la fête de la musique, elle est actuellement âgée de vingt ans et quelques mois – même si parfois elle parait en faire bien plus et d’autre fois beaucoup moins. Née sous le signe du Cancer, Carolin est une gamine sensible (parfois même un peu trop) qui fait la dure pour ne pas paraitre vulnérable. Loyale et protectrice avec ses proches, son plus grand désir dans la vie, c’est d’être le membre central d’une famille harmonieuse – une ambition très certainement hérité de son passif un peu lourd, de ce point de vue là. Elle ne manque manifestement pas d’ambition. Mélancolique, elle est toujours en quête d’une figure de sécurité, c’est probablement ce qui lui vaut de n’être attirée que par des hommes plus âgés qu’elle, un peu trop même. Elle donne souvent l’impression d’être plongée en pleine méditation, principalement parce qu’elle aime la tranquillité par dessus tout. Particulièrement attentive à son entourage proche, elle est avide de simplicité et fuit les prises de bec comme la peste. Elle est d’un tempérament plutôt lâche qui la pousse à fuir les conflits autant que possible et à tout faire pour les résoudre si la fuite n’est pas fructueuse. Franche, elle ne mâche pas ses mots quand elle a quelque chose à dire, c’est ce qui fait qu’on a souvent un avis assez tranché à son sujet. Intéressée et rancunière, Calie – petite – était une véritable peste et une mine infinie à coups tordus et blagues en tout genre. Les petites vengeances vicieuses il n’y a que ça de vrai – néanmoins ça l’a bien aidé lorsqu’il fallait faire face aux autres mômes du foyer. Enfin bref, un tantinet jalouse et égoïste, malgré sa douceur et son calme apparent, la gamine n’est pas une pro du partage et surtout pas en ce qui concerne les hommes qu’elle fréquente. Native de Lyon même, Carolin à grandi dans un de ces petits appartements qu’on peut trouver dans le quartier de Belle-Air au Sud-Ouest de Villeurbanne (dans la banlieue Lyonnaise). Reliée à Lyon par les métros A et B, mais aussi un bon nombre d’autres rames de tramway, elle connaît la grande ville comme sa poche et en apprécie chaque recoin. Étudiante au Conservatoire National Supérieur de musique et de danse de Lyon, Valmy (9ème arrondissement), en première année. Elle est violoncelliste virtuose et suit ses études avec ardeur. Elle aimerait pouvoir rejoindre un bon orchestre, se faire un vrai nom à travers la scène musicale et pourquoi pas participer à quelques bandes originales de films marquants l’histoire du cinéma. En parallèle de ça, la gamine est employée sur le marché de la ville deux matins par semaine (le mercredi et le samedi) ce qui lui assure une petite rentrée d’argent – qu’elle utilise généralement pour payer son herbe et les quelques bières qu’elle consomme régulièrement. Calie à partagé, en tout et pour tout, une seule et unique expérience sexuelle avec une autre femme au cours de son adolescence. Et même si l’idée ne la repousse pas plus que ça, elle ne se voit pas envisager quoi que ce soit de sérieux avec une autre personne du même sexe qu’elle et préfère garder ça pour le simple plaisir à titre très occasionnel. Si bien qu’elle se considère plus comme étant hétéro que bisexuelle. Sentimentalement parlant – actuellement et officiellement, Caro est célibataire, mais officieusement elle est surtout dans une merde à toutes épreuves. Elle a le cœur balloté entre deux hommes la gamine, deux vieux croutons qui représentent pourtant tout ce qui l’a toujours attirée. La sécurité et l’aventure, la facilité et la difficulté. La tendresse et l’incertitude. Pour le moment elle fuit ses responsabilités, en espérant qu’un sinon que les deux se découragent, mais elle ne réalise pas qu’elle pourrait regretter de laisser le choix se faire seul sans y prendre part. Alors, elle oublie de répondre au téléphone, elle évite les quartiers habituels, mais pas sûre que ça puisse encore durer longtemps. Aussi original que ça puisse paraitre, Carolin est la benjamine rapportée d’une fratrie de trois enfants comptant en tout et pour tout deux filles et un garçon (l’ainé), mais elle est surtout sous l’autorité parentale de deux mamans récemment mariées. En vérité, Calie est ce qu’on appelle une pupille de l’État, c’est à dire que mise à l’adoption mais jamais réclamée elle fait partie des enfants abandonnés dont l’État Français à la charge. C’est comme ça qu’elle à rejoins cette petite famille, qu’elle considère comme la sienne maintenant, avant de la quitter pour se rapprocher de son lieu d’études au début de l’année scolaire seulement (soit en septembre dernier). Elle ne garde de ses origines que son patronyme un peu déformé. À la situation financière modeste, Calie ne veux pas que son départ soit un trop lourd poids à porter pour sa famille, c’est un peu pour ça qu’elle s’est trouvé un emploi sur le marché. Ainsi aujourd’hui, l’État paye son loyer, ses mères adoptives se charges de la cotisation aux courses diverses et besoins matériel essentiels, tandis que son salaire passe dans l’herbe qu’elle fume tout les jours. Autant dire qu’elle parvient à faire le mois au centime près, ni plus ni moins. En résumer, Carolin ou Calie, c’est un caractère avec ses qualités et ses défauts – des défauts bien camouflés derrière son apparence de prêtresse tibétaine zen. C’est des baskets et un survêt pour aller danser le hip/hop sur le parvis de l’Opéra, ou courir les marches du stade le plus proche, les jours de galère. C’est une collection juste gigantesque de vernis à ongles, de toutes marques et de toutes couleurs. Calie, elle s’égosille sur le marché, c’est d’ailleurs l’une des rares occasions où on peut l’entendre hurler. C’est des heures et des heures passées à gratter les cordes de son violoncelle en poussant très discrètement la chansonnette. Calie c’est la vie, l’envie de vie, l’envie de vivre même. Elle n'avale rien d'autres que des plat purement végétariens et le lait de soja qui traine dans la porte du frigo c'est le sien. Elle aime les chat et elle raffole des jours de pluie.

pseudo/prénom ≌ Brief moment of joy, Léa. âge/pays ≌ 23 ans depuis le 5 mars dernier, France. type de personnage ≌ Inventé, mais pré-lien diverses. avis sur le forum ≌ :cr: autre ≌ rien à signaler.
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:39

,, lemme sit on top of your knees
Robb Chastain et Carolin ≌
Robb, c’est l’instabilité même de l’homme. Elevé dans la violence, battu par son père et témoin impuissant des coups qu’a mangé sa mère, il est lui-même devenu vecteur, son propre vecteur. Le vecteur de la violence. Ou, du moins, c’est ce dont il a probablement le plus peur. C’est un connard, un beau parleur, un prince et un briseur de rêves à quelques instants près. Il capture les femmes pour mieux les rejeter dans la nature, abimée, mais ça c’est pour les protéger en fait. Les protéger de tout, du monde, de lui-même. Caro elle, elle l’apaise, c’est son médoc, l’équivalent. Elle calme ses nerfs, le soulage, toujours plutôt calme et zen malgré son sacré caractère. Elle le canalise. Calie, elle, le voit (aussi horrible que ça puisse paraître) un peu comme un petit chiot maltraité/abandonné. Un de ces chiots toujours tout balafrés qu’on croise dans les rues et qui font affreusement mal au cœur. Alors elle l’a recueilli, elle a voulu prendre soin de lui. Elle a doucement accroché à son coté « bourrin » surement parce qu’elle a bien vu qu’il cache beaucoup plus sous sa coquille. Parfois elle le brusque un peu, pour le secouer, quand il le faut et puis parfois elle fait tous pour lui laisser la distance donc il a besoin. Il est un peu sa Chose (à l’image de la Créature de Frankenstein ou de la Chose de la famille Adams). Il est à elle dans le fond, elle n’aime pas trop le partager, mais elle est toujours prête à se rendre disponible pour lui, parce qu’elle aime ça trainer dans la rue en pleine nuit avec lui. Ils trainent ensembles, ils boivent, ils fument. Jamais dans les soirées, non, seulement dans les rues sombres la nuit et sur les toits désolés. Ils sont libres tout les deux et ensembles ils retrouvent la sécurité, la stabilité. Mais il y a deux semaines, tout a changé, les choses ont dérapées. Ils se sont embrassés, caressés, puis ils ont couché. Seulement, l’un comme l’autre ils ne s’y attendaient pas, ils n’avaient jamais envisagé leur relation sous cet angle là.

La soirée avait été mouvementée, c’est le moins qu’on puisse dire. Et Calie, enveloppée dans ces draps qu’elle ne connaissait pas – ou presque pas – encore un peu imbibée d’alcool, avait fermé les yeux. Puis, sa tête s’était alors mise à tourner, si bien qu'elle les avait rouverts presque aussitôt, prise de vertiges. Qu’est-ce qui m’a prit, putain.. c’était pas vraiment une question, mais plutôt une sorte d’observation de désespoir. Avec toute la discrétion dont est capable une gosse de vingt ans défoncée, soit autant dire avec toute la discrétion d’un éléphant constipé, Caro était sortie du lit nue. Elle avait ramassé ses vêtements éparpillés aux quatre coins de la pièce, toujours aussi nue et avait enfilé le strict minimum de ce qu’elle était parvenue à retrouver dans l’obscurité ambiante. Soit en tout et pour tout, une culotte pas franchement de celles des grandes occasions et une robe un peu trop légère pour la saison – au diable les collants filés et le soutien-gorge porté disparu. Elle avait quitté la chambre sans demander son reste, le cœur battant à toute patate, terrorisée à l’idée que Robb ne se réveille. Qu’il n’ouvre les yeux. Elle était secouée entre cette irrésistible envie de se blottir contre lui, sortant d’on ne sait trop où et cet incontrôlable besoin de fuir la scène du crime plus vite que Flash lui même n’y serait parvenu – aussi héroïque soit-il. Sur sa route, en traversant tout l’appartement, elle avait ramassé son foulard et ses chaussures, se remémorant la sauvagerie et l’empressement avec lequel ils s’étaient mutuellement jetés l’un sur l’autre en passant la porte quelques heures auparavant. Puis elle avait récupéré son manteau et prit cette même porte dans l’autre sens. Il était quatre vingt-sept, peut-être trente, à tout péter et la nuit était encore loin d’être finie. Pourtant, debout dans le couloir – incroyablement silencieux – la gamine avait enfilé ses bottines et sa veste en cuir quand il est arrivé. Louis. Tout juste sorti de l’ascenseur, arrêté dans l’encadrement au bout du couloir. Est-ce qu’il lui tenait la porte ? Apparemment. Ils étaient restés là, quelques minutes, à se mesurer du regard mutuellement. Il n’avait pas franchement sa belle gueule habituelle et de là elle sentait presque l’odeur de son haleine alcoolisée. Il oubliera surement qu’on s’est croisés. L’espoir fait vivre dit-on. Les choses n’auraient pas pu être pire. Après une profonde respiration, le manteau encore ouvert, elle s’était élancée vers l’ascenseur. « Salut, merci, bonne nuit. » ou comment couper court à une conversation qui n’a pas lieu d’être. Et aussi vite, glissée dans la cage en métal, elle avait ordonné la fermeture des portes, elle avait prit la fuite avec lâcheté.

Louis Charvet et Carolin ≌
Les choses n’ont pas franchement bien commencé entre ces deux-là, mais (dans un sens) elles n’ont aspiré qu’à s’améliorer. Louis et Carolin, c’est pas vieux, c’est pas rude comme histoire. Non. C’est plutôt une de ces relations toutes fraiches et fragiles. Une de ces relations là que le destin fonde pour mieux l’arracher ensuite. Ces deux là, c’est grâce à Robb s’ils se sont rencontrés et jusque là rien d’étonnant. Pourtant, Louis il a pas toujours tout vu d’un bon œil, lui. Sceptique. Il a surtout pas franchement bien vu leur rapports à Robb et elle, la nature même de ces rapports. Il s’est franchement méfié de l’influence de l’un sur l’autre puis de l’autre sur l’un. Il a observé, trituré, analysé, avant de s’inquiéter, discrètement, secrètement. Il est passé du scepticisme à l’inquiétude. Inquiet pour son pote avant tout et puis petit à petit pour Caro aussi, surement parce qu’il le connaît ce vandale de Robb qui abîme le cœur des femmes qui ont le malheur de croiser sa route. Alors, voilà il a observé et s’est inquiété, un coup dur comme la pierre et un coup doux comme la pluie. Un coup froid comme la glace et un coup chaud comme les rayons du soleil, mais toujours en silence – parce qu’il avait pas franchement son mot à dire non plus. Il a observé. Il à tout guetté dans les moindres détails, jusqu’à comprendre un jour la stabilité des choses. Cette stabilité même qu’ils s’apportent l’un à l’autre. Robb et Caro, Caro et Robb. Carolin elle, elle a jamais vraiment tout comprit de ce qu’il se passait dans la tête de Louis, parce qu’au début – pour elle – Robb il était rien d’plus qu’un ami. Et irrésistiblement attirée par ceux qui la repousse, elle à toujours ressenti comme ce besoin de mieux connaître Louis, de l’apprivoiser même si l’on peut dire. D’en faire un ami plutôt qu’un ennemi. Parce qu’il est délirant dans le fond et qu’elle aime ces vieux trips un peu pourris.

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Assise pour ne pas dire presque affalée même, à la table de la cuisine, juste sous le velux semi-ouvert, Carolin – perdue dans ses pensées – cendre le cul du joint qu’elle tient entre ses doigts presque à côté. Bien heureusement Alma, pleine de reflexes, qui l’a vu venir repousse le petit pot d’un poil sur la droite, juste à temps pour y voir s’écraser le petit tas carbonisé et encore fumant du foyer. Au bruit du frottement de la table en vieux bois gondolé et du ridicule petit pot à confiture recyclé en cendrier, Caro lève les yeux. Elle croise presque immédiatement le regard discrètement interrogateur de son amie et colocataire. « Merci. » qu’elle lâche dans un soupir. Elle sait qu’Alma à ce pouvoir là sur elle, le pouvoir de toujours lui tirer toutes les infirmations qu’elle veut. En particulier quand, comme aujourd’hui, l’ambiance n’est pas particulièrement enjouée et autant dire que chacun y va de bon cœur dans le silence légèrement pesant de la pièce et – posé juste là, à coté d’elles – bien au milieu de la table à juste chemin entre les deux jeunes femmes. Le cellulaire de Caro sonne, pour la septième, peut-être même la huitième, fois aujourd’hui – laissant s’afficher sans la moindre surprise le prénom de Simon suivit petit plus (+) et d’un smiley – parfaitement ridicule – en forme de « caca » comme il aime la surnommer familièrement pour la provoquer. « Est-ce que tu vas finir par répondre, il va bien falloir que tu lui parle à un moment ou un autre plutôt que de rester mutique comme ça. Tu crois pas ? » voilà quelque chose que Caro adore tout particulièrement chez eux. Mo et Alma, Alma et Mo ces deux uniques et plus profonds amours. Ces deux êtres, ces deux piliers, toujours près à donner leur avis quand c’est nécessaire, à la secouer, à la supporter. Le téléphone sonne, encore une fois et Carolin ne prends pas le temps de réfléchir qu’elle décroche le combiné. Elle lui doit des excuses, des explications. Elle doit lui parler. Mais la voix qui résonne n’est pas celle de Simon, non cette fois c’est Robb.

Simon Dumas et Carolin ≌
Impulsive, le caractère fort qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, qui dit toujours tout ce qu'elle pense haut et fort sans se soucier de ce qu'on pense d'elle et tout en restant toujours parfaitement calme, presque trop zen même. Carolin l’a capturé dans ses filets. C'est tout chez elle, c’est un tout, qui a fait chavirer le cœur du garçon Dumas. De son côté femme libérée et délurée, qui profite de la vie et de ses excès sans forcément se projeter dans l'avenir, à la partie d’elle profondément plus calme, indécise et incroyablement pommée. Rencontrés, un peu par hasard, à une soirée d'amis communs – depuis, il est fou. Fou d’elle. Complètement dingue, d’elle et de ses coups de folie, de son envie de toujours tout vivre à fond. Quant à elle, Cali – aussi terrifiée soit-elle – s’est laissée amadouer par ses traits fin, son image d’enfant trop sage et ces mimiques séduisante dont lui seul semble avoir le secret. Lorsqu’elle est avec Simon, elle ne voit plus ni les famines, ni les combats, ni les changements de météo. Elle ne voit plus les années qui les séparent et tout ce qu’il lui reste encore à vivre, elle le voit lui, rien que lui et ça lui suffit. Ils ne sont pas vraiment ensembles et pourtant toujours fourrés ensembles, ils partagent une grande partie de leur temps et même s’ils n’ont encore mis aucun mot sur leur relation, ça ne les empêche pas d’échanger quelques baisers et parfois même des nuits entières – même si au petit matin, Caro disparaît toujours. Elle l'entraine dans ses coups fourrés et l’embarque dans ses aventures, l’emmène à la rencontre de l’inconnu. Ensembles, ils passent leurs soirées à boire, à fumer, à refaire le monde. Une chose que l’ainée Dumas ne voit pas forcément d’un très bon œil. Et puis il y a eu cet incident, il y a deux semaines et depuis tout est remis en question. Pommée comme jamais encore auparavant. Caro, ni réellement fidèle ni franchement infidèle, ne fréquentait plus personne depuis que Simon avait prit place dans sa vie. Personne, avant cette nuit avec Robb. Simon, il était pas franchement le genre de garçon qu’elle avait l’habitude de fréquenter, mais elle ne s’en était pas moins attachée à lui, tout doucement – aussi doucement qu’arrivent les saisons. Elle sait qu’il est fait pour elle, qu’il est profondément bon et qu’il prendra toujours soin d’elle, mais elle a affreusement peur qu’en lui avouant ce qu’il s’est passé avec Robb il ne l’abandonne. Ou pire, qu’il ne se venge en la faisant souffrir. C’est peut-être ça l’amour, ou peut-être pas, elle n’a encore conscience de rien, mais ce n’est pas faute d’y penser souvent, tout le temps.  Alors, en attendant – comme à son habitude – elle fait l’autruche. Elle ne dit rien et décroche le téléphone une fois sur cinq. Elle lui fait croire qu’elle n’a pas le temps et trouve tout un tas d’excuses improbables. Et puis elle craque. Elle craque quand elle entend dire à quel point il le vit mal de par ses potes, elle craque la nuit – quand elle se retrouve seul sur ce grand toi pour fumer sous les étoiles. Ou simplement quand l’absence de ces bras qui la serraient avec tendresse lui pèse trop. Calie elle est comme ça, elle passe son temps à s’abîmer contre Simon parce qu’elle sait pas comment entre eux. Parce que dans un sens, elle aimerait les retenir. L’un et l’autre. Même si c’est salement égoïste.
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:42

bienvenue à toi. :luve:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:43

tu sais déjà quoi que je pense, belle gosse :hehe:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:51

@Roxie, merci - PARK CETTE MERVEILLE. :vv: Et puis très bon choix de pré-lien soit dit en passant. :swag: @Luce, je sais - je sais et toi aussi mon chat. :bu: :cr:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 17:56

J'aime tellement ton pseudo. Plus la bouille que tu as choisi, je trouve le mélange parfait. :mm:
Bienvenue parmi nous. I love you
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 19:02

le pseudo de guedin, la face de guedin, que dire... t'es dans l'turfu :fall:
je t'ai réservé oman pour quatre jours I love you

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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 19:04

Merci @Lolita, :cr: ce choix de prénom que t'as fais. :vv: :tx: J'ai adoré l'idée des liens que tu recherchais. I love you  :diapo: @Ben, il était temps que t'apparaisse (J'VEUX UN LIEN) et merci pour tes compliments, t'es pas mal non plus. :exi: Cette blague je l'attendais tiens ! :bave: :diabo: :cr:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 19:12

Salut toi :perv:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 19:29

t baun. :lolo:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 20:58

je te fais des gosses, vouala, t'as pas le choix. :cr: (à toi aussi mo. faisons tous des bb.)
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 21:58

je t'aime :hehe:
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 22:04

teresa. :moh: :moh:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Dim 24 Jan - 22:43

@Robb, salut canon. ( :bave: ) T'es moche. :lick: @Mo et @Alma, merci, vous êtes les meilleurs des meilleurs colocs'. C'est vous les plus beau. @Simon, toi je t'aime beaucoup moins là. :diabo: @Louis, tu peux parler, garde moi une petite place pour un lien. :lick: :yay:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Lun 25 Jan - 13:33

teresa est magnifique :fall: bienvenue ici :mcr: :mcr:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Lun 25 Jan - 18:22

Merci toi, faut dire que Selena n'est pas mal non plus. :red:
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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Mar 26 Jan - 22:28

déjà elle fait de la musique, et ça j'aime :fall: tez est trop chou jpp de sa tête :moh:
elle a un sacré lien avec louis, j'irais te chercher avec benj :perv:
aller ma poupée, c'est tout bon, fais pas de folies quand même :sisi:
tu te débrouilles pour la suite hein :hehe:

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MessageSujet: Re: Pour demain, rien ne bouge.   Mer 27 Jan - 0:16

Merci mon chaton. :girl:
Ô oui, un lien avec Benji. :love: :love: I love you Compte sur moi pour la suite, je m'occupe de tout. :perv:
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Pour demain, rien ne bouge.
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