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 [R e n a n] You know I tried to fight my way out.

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MessageSujet: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 2:11


©Tumblr bitch.

Cartier, Renan.

nom complet ≌ Renan Gwenaël Cartier. Il aimerait bien dire qu’il fait partie de la famille du célèbre joaillier, mais c’est pas le cas. Y’a toujours quelque chose qui l’a dérangé dans son prénom, il a un goût de pas assez, de trop peur. Quand on s’appelle Renan, on te demande pas d’où tu viens, on le devine tout de suite. Alors on te parle pas. Et Renan aime bien parler aux gens. âge & date de naissance ≌ Vingt-quatre ans. Il n’aime pas qu’on lui dise qu’il s’approche du quart de siècle, ça le fait chier, ça lui donne envie de coller des baffes. Il a vingt-quatre ans, 20 janvier 1991, quelques dents de remplacement. signe astrologique ≌ Verseau. Tout petit, il pensait que c’était un signe d’eau, que c’était pour ça qu’il était lié aux vagues, qu’il avait besoin du sel sous ses ongles. Puis on lui a dit que le Verseau, c’est un homme de l’air. Un gars qui s’envole. Alors peut-être qu’il s’est senti pousser des ailes. Quitte à se les brûler.  origines & nationnalité ≌ Français. Des deux côtés. Non, attendez. Il est pas français. C’est un breton. Un putain de breton, fier de ses origines. C’est pas pour autant qu’il vous saoulera à parler crêpes et galettes, mais si vous le lancez, il s’arrêtera pas. Son pays, il est dans un coin de son cœur, et tatoué sur son flanc droit. job ou études ≌ Les études, ça n’a jamais été un problème. Les bonnes notes et tout ça. Il n’était pas le meilleur, ni le pire. Il faisait de son mieux pour être pile au milieu, pour que ses parents n’aient jamais à lui gueuler dessus. Mais l’école, ça l’ennuyait. Il savait jamais quoi faire de ses mains, de ses jambes, de tout son corps, de sa tête pendant les leçons. Il avait besoin de créer et de ressentir, pas d’additionner des nombres et de foutre des mots au fond de sa gorge pour les régurgiter deux jours après. Sa mère, elle le voyait, tout ça. Alors elle l’a foutu derrière des fourneaux, elle lui a appris à tailler des légumes en julienne et à savoir quels champignons il pouvait bouffer ou non. Ça lui a plu, à Renan. Alors il a enchainé l’école hôtelière, les stages dans les petites et grandes cuisines, il a réussi à se faire un nom, petit à petit. Dans les cuisines, on l’appelle la Brute. Parce qu’il ne lâche rien. Parce qu’il aime prendre des risques, se lourder et recommencer. Voilà pourquoi son restaurant s’appelle comme ça. Il est petit, pas bien impressionnant, mais il est solide. Et à l’intérieur, y’a des cœurs qui battent plus fort que les autres. orientation sexuelle ≌ Il a embrassé des filles, des garçons, des filles-garçons, des garçons-filles. Il s’est cherché, longtemps, à tâtons, pas sûr de vouloir être l’un ou l’autre, place pas définie. Mais quand il fermait les yeux, c’est un garçon qu’il voyait dans ses bras, une barbe contre laquelle sa peau rougissait, une voix qui ressemblait à la sienne. Il a compris au fur et à mesure que la tendresse, l’amour et l’attraction étaient des choses différentes. Jusqu’au moment où il est tombé amoureux de Solal, à tout ressentir en même temps, boum dans sa cage thoracique. Renan est homosexuel, même si les gens disent qu’il ne fait pas pédé. Ces gens-là ne sont pas ses amis.  statut matrimonial ≌ Célibataire. En tout cas, c’est ce qu’il est obligé de dire. Parce que c’est la vérité, au fond. Solal veut plus de lui, sa voix est cassée par les vagues, son corps il ne s’en souvient plus tellement. Mais il l’aime encore, Renan. Y’a encore plein de bouts de sa lumière sous sa peau, et il sait pas comment s’en débarrasser. Pourtant il a bien essayé de gratter, mais y’a rien à faire. Alors il essaie de s’attacher mais ça ne dure pas. Jamais assez pour oublier celui qui a laissé sa marque. situation familiale ≌ Sa famille, c’est toute sa vie. Sa mère, surtout. C’est une femme belle et forte, une maman comme on en fait plus, une de celles qui portent une famille à bout de bras sans jamais flancher. Tous les deux, ils se comprennent sans même avoir à se parler. Elle lui a appris à cuisiner et à se donner entièrement aux autres. Elle lui a collé des claques, ils ont eu des disputes jusqu’à trembler de rage. Mais ils s’aiment, de la plus pure des manières. Son père, c’est différent. Thomas c’est quelqu’un de silencieux, le regard collé à la fenêtre, les mains abimées d’écume. Ils ne savent pas se dire qu’ils se manquent. Une tape dans le dos, paraît que ça vaut tous les mots d’amour du monde. Et puis il y a Maël. L’homme de sa vie. Son petit marin de frère, celui qui sent les algues et qui a les yeux de la même couleur que les plages de roches. Ils sont inséparables. Liés par quelque chose qui dépasse la notion de famille. La voix de Maël, c’est sa maison quand il est loin. Les liens du sang, c’est ce qui l’empêche de devenir fou. Et même s’ils sont pauvres, un peu cassés, jamais, putain, jamais il n’en voudrait d’autres. situation financière ≌ Il n’aime pas parler fric. Ses livres de compte sont une catastrophe. Tout ce qu’il sait, c’est que son restaurant tourne bien et qu’il peut vivre sans avoir peur. Quand on vient d’une famille qui galère à joindre les deux bouts, on apprend à être raisonnable. Même quand on a des rêves qui explosent dans le crâne. groupe ≌ Panthère. Lyon, c’est sa ville d’adoption. La jolie fille qui lui a ouvert les bras quand il a voulu partir à l’aventure. Il en aime les rues et les passants, les sourires et la richesse de son histoire. Quand tout va mal, Lyon la nuit, comme un sparadrap de lumières. Il se ballade entre elles jusqu’à ne plus rien voir d’autre. avatar ≌ Liam Payne, amour de ma vie, emoji coeur dans les yeux.

,, a lil more about u

- Faut pas lui dire qu’il est beau. Il supporte pas ça. C’est pas une question de fausse modestie et toutes ces conneries. Dans les yeux des gens, il voit toujours le p’tit mec potelé qu’il était avant, et ça lui donne envie de chialer. Il a gardé des trucs de cette époque, des fringues et des marques sur la peau, le souvenir des insultes qui piquent une fois la lumière éteinte. Il aime les gens avec des formes, il trouve ça magique, rempli d’amour, de lumière en plus. Mais lui il se faisait vomir, le reflet lui renvoyait toutes ces images qui creusaient des trous au fond de son bide. Alors il a décidé de sauter un repas sur trois. Toujours celui du midi. Jusqu’à s’habituer au vertige permanent, à la sensation de faim, aux petits coins de couleurs derrière son regard, à la fin de la journée. A la fin, il ne mangeait plus vraiment. Et puis un soir, Maêl s’est faufilé sous ses draps, a embrassé son ventre et ses hanches. Un petit frère, ça devrait pas faire ça. Mais ça lui a pas fait peur, à Renan. Parce qu’il a entendu cette phrase qui a changé sa vie. Qui l’a empêché de devenir une ombre. « Si tu t’effaces, je m’efface aussi. Alors reste avec moi. »
- Renan, il est comme l’océan. Il a l’air calme, comme ça, en apparence. Il parle doucement et ne fait presque pas de bruit quand il rigole. Il préfère le silence d’entre ses murs plutôt que le chaos de la foule. Quand les gens disent qu’il faut se méfier de l’eau qui dort, ils ont pas tort. Parce que sous sa peau, y’a des orages et des tempêtes, des trucs qui cognent et qui lui font faire n’importe quoi. Pour éviter de mordre et d’attaquer, il a foutu les pieds sur un ring. Les mecs de l’école blessaient avec leurs mots et leurs phalanges, lui allait utiliser ses poings. Le sang, il s’en foutait. Les bleu aussi, et puis les cicatrices ça fait guerrier. Les gants de boxe sont sa libération. Sa chance d’hurler sans entraves, de respirer comme un grand. Il sera jamais un champion, mais pendant quelques instants suspendus, il devient les Vagues.
- C’est un amoureux du chocolat. Maladif. S’il devait choisir entre le sexe et le chocolat noir, sa langue tournerait sept fois dans sa bouche, ce serait de la haute réflexion. Il en a partout dans son frigo, sur sa table de nuit, quelques tablettes cachées sous des lattes cassées, ouais, en cas de fin du monde. Son préféré, c’est celui aux amandes, celui qui croque et qui t’enrobe, comme une étreinte. Son moment préféré de la journée, c’est de se coller au dos de son pâtissier, et de renifler les casseroles qui débordent de bulles de chocolat fondu. C’est ça, le bonheur. Fermer les yeux et être un gosse à nouveau, à l’heure du goûter, quand rien n’importait plus que son pain beurré étouffé de cacao en poudre.
- Il aurait les moyens de vivre dans un grand appartement en plein centre de Lyon, mais il a choisi de vivre dans le studio au dessus du restaurant. Alors d’accord, la baignoire est au milieu du salon, et il fait vraiment très froid en hiver, mais c’est son chez lui. Là où rien ne peut l’atteindre, là où la musique peut enfler fort, très fort, comme des voiles, là où il peut danser et faire des anges de poussière à même le parquet. Il l’aime, sa petite cage à oiseaux. Parce que quand les gens qu’il aime viennent la visiter, ils se foutent d’avoir des ailes un peu en bordel. Car chez lui, on vole tous de travers.
- Il n’est pas croyant, ni même très spirituel. Pourtant il va à l’église chaque dimanche à la même heure. Il n’ose jamais relever les yeux, les vitraux lui font peur. Mais il aime le silence qui s’impose, qui appuie au milieu de son torse, qui l’étouffe un peu. Il aime voir les gens abandonner leurs masques. Si le monde était une putain d’église, y’aurait plus de mensonges. Plus de faux semblants.
- En parlant d'église... Il se pourrait qu'il ait masturbé un garçon sur un parvis. Devant pas mal de gens qui nourrissaient les pigeons et riaient comme des gamins. Y'avait des gémissements contre son cou, des fils électriques qui pétaient un câble dans tous les recoins de sa tête. Et putain, qu'est-ce que c'était bon.
- Il aime se faire peur. Les manèges à sensation, marcher à côté du trottoir en fermant les yeux très fort, sauter du plus haut rocher, et une fois, il s'est même improvisé cracheur de feu. A quoi ça sert d'être en vie si on ne prend pas le risque de la perdre?
- Vous ne le verrez jamais avec une paire de chaussettes aux pieds. Faut que ça respire, ces petites choses.
- Attention, drame. Il ne possède pas de télévision. Son ordinateur lui suffit. Sa collection de films d'animation aussi. Miyazaki est son héros. Renan c'est pas quelqu'un qui pleure énormément, mais ces films tirent sur les ficelles de son petit cœur, et à chaque fois bam, il se roule en boule, se laisse submerger, à l'ombre de ses couvertures.
- Y'a des souvenirs sur sa peau. C'est comme ça qu'il appelle ses tatouages. Des souvenirs. Des dates, des moments, un regard qu'il ne veut pas oublier. L'odeur de Solal, les lucioles chopées avec son frère quand il avait neuf ou dix ans. Son corps est une carte de tout ce qu'il a été. De ce qu'il veut devenir. Personne ne caresse sa peau sans être bouffé par ses histoires.
- L'hôpital, c'est sa seconde maison. Pas de maladie chronique ou quoi que ce soit. Il est juste allergique aux cacahuètes, et fou amoureux des M&Ms. Faut comprendre son dilemme. Peut-être qu'il passe proche de la mort à chaque fois, mais au moins il le fait avec du chocolat fondu sous la langue.
- Il aime la vie. Peut-être trop, peut-être pas correctement. Il est souvent animé de colères plus grandes que le monde et de tristesses qui clouent au lit pendant des jours, noirs d'encre. Il ne ressent jamais les choses à moitié. Entier jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Toujours proche de la chute. Son quotidien, il le vit en funambule, et parfois, il perd l'équilibre, plutôt deux fois qu'une.
- Un jour, il a mangé une mouche. C'était pas bon.  


,, lemme sit on top of your knees

Solal, il a des pieds minuscules, et il a toujours froid. Alors dès qu’il peut, il colle ses pieds contre mes mollets, son nez dans mon cou, et il ne parle plus. Je me tatoue à sa respiration, j’essaie de ne pas parler, de n’pas laisser mon cœur s’emballer. Mais c’est difficile. Parce que Solal, il est beau. Plus beau que tous les garçons que j’ai pu croiser dans ma vie, plus beau qu’un ciel d’orages. Quand je le regarde, j’ai comme des bonbons qui piquent dans le torse et l’été dans mon ventre. Il me fait des trucs que j’arrive pas à comprendre, surtout quand il dort et que ses cils font de minuscules rideaux d’ombres contre ses joues.
Solal, c’est un caramel. Surtout sous mes mains, sous mes draps. Malléable, brûlant et tendre, il suffit que je morde et il durcit sous ma langue. J’peux pas me passer de sa peau. J’ai pourtant essayé, au début. J’avais pas envie de m’attacher à qui que ce soit, parce que je savais que j’voulais partir, j’avais les ailes qui m’démangeaient le dos, tout ce qu’elles voulaient c’était sortir, claquer le vent et les vagues. Puis lui il est arrivé sans me prévenir, et j’crois que mes ailes ont pas apprécié. Elles se sont tenues tranquilles, mais dès qu’il tournait le dos, moi j’avais le vertige, une envie de large. J’avais juste à plonger entre ses cuisses et ses bras pour comprendre que c’était là, ma place. Dans le creux qu’il acceptait de me laisser.
Solal, c’est comme une tige de rhubarbe. Y’a des tonnes de couches à dégager avant d’arriver au cœur, au sucre et à l’acide. Parce qu’il se cache sans arrêt derrière ses rires, mais je sais qu’il a mal, qu’il est comme moi, que c’est trop facile pour lui de se laisser bouffer par les monstres sous le lit. Je sais pas si mes bras sont assez forts pour le protéger de tout ce qu’il cache.
Solal, j’ai toujours envie de le sauver. De l’enfermer dans une cage à oiseaux pour qu’il puisse chanter tranquille, sans qu’on se foute de sa gueule ou que ses frères lui cognent dessus. J’crois que je suis le seul à vraiment l’entendre, la boîte à musique qu’il cache dans sa gorge. Sous la douche elle explose, ou quand je suis triste, y’a rien de mieux que sa voix pour que la lumière entre.
Mais tout ça, j’ai pas le droit de lui dire. Je dois juste me taire et le serrer fort quand il en a besoin. Lui faire l’amour quand il se faufile dans ma chambre au milieu de la nuit, sans dire un mot. Y’a trop de poids dans ses silences, et mes biceps se transforment en semoule quand j’essaie de leur péter la gueule. Mais j’y arriverai, un jour. Et on pourra partir tous les deux. Loin. Le plus loin possible.


pseudo/prénom ≌ Mika. Si vous me dites de relax take it easy, je vous mets la tête dans de l'eau de javel. Bisous. âge/pays ≌ J'ai vingt-sept ans dans moins d'un mois. Oui. Je suis un petit vieux. Et je vis près de Paris. Genre à cinq minutes. Je fais partie de ces gens qui se disent parisiens mais qui le sont pas quoi. BREF JE FAIS CE QUE JE VEUX. type de personnage ≌ Inventé, mais ouvert aux liens, aux connexions. C'est comme ça que je fonctionne, moi.  avis sur le forum ≌ Il est joli, il est sexy, comme la personne qui m'a emmené ici. Coucou Lola, amour sur toi. autre ≌ Bite banane bonbon.
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 2:17

MON AMOUR DE MA VIE :keurbz:
Bienvenue bébé soleil. J'espère que tu te plairas ici. Les gens sont gentils et beaux (comme toi). Much love :sirene:
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 11:14

Bienvenue

petite licorne, amusez vous bien et hâte de dévorer vos rps :love:
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 12:01

bienvenue parmi nous :hehe: excellent choix :yy: :bave: :keur:

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if the whole world was watching i’d still dance with you, drive highways and byways to be there with you, over and over the only truth, everything comes back to you.
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 12:11

Bienvenue et bon courage pour la suite de ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Lun 8 Fév - 13:42

le début est trop joli vieux :cara:
bienvenue chez toi :cr:
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Mar 9 Fév - 13:29

Léo Dumas a écrit:
MON AMOUR DE MA VIE :keurbz:
Bienvenue bébé soleil. J'espère que tu te plairas ici. Les gens sont gentils et beaux (comme toi). Much love :sirene:
Pas plus beaux que toi, amour de ma vie :kiss:

Woody > Merci, que le pouvoir des licornes t'inonde :mcr:

Mathilde > C'est gentil ! J'avais un peu peur mais au final, Liam c'est celui qui correspondait le plus à mon Renan...

Merci Cloé!

Tommy > MEURCI... jeune? J'espère que la suite te plaira aussi.
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Mar 9 Fév - 15:21

:moh: :moh: :moh:
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Alma Peillard
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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   Mar 9 Fév - 20:09

nan mais cette fiche parfaite putain. :tx: :tx:
sérieusement, j'en redemande, ta plume, c'est beau, ça se lit tout seul.
et puis j'aime le perso :cr:
je te valide mon chat, c'était parfait. :cara:

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MessageSujet: Re: [R e n a n] You know I tried to fight my way out.   

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