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 Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)

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MessageSujet: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyLun 1 Fév - 18:09

C'était une fin de journée plutôt banale, une journée de travail qui se terminait, les bouchons sur la route, les foules serrées dans le métro, les âmes qui se croisent, les corps qui se bousculent, pressés de retrouver leurs familles, leurs amis, leurs amours... Sacha avait prévenu Andrée, il débarquerait chez elle dans la soirée. Il n'avait aucune raison valable et il n'en avait pas besoin si ce n'était la simple envie de passer du temps avec elle. Bien qu'il adorait leur groupe d'amis et leurs soirées délurées tous ensemble, il appréciait les moments d'intimité qu'il pouvait avoir avec Andrée, sa petite brindille, cette fille qu'il côtoyait depuis près de cinq ans et avec qui il avait partagé certaines de ses plus belles expériences vitales. Tout était toujours très spontané et il était incapable de prévoir à l'avance de quoi leur soirée serait faite, mais c'était ça, justement, qui faisait toute la magie de leur amitié. Ou de leur amour, peut-être.
En sortant du boulot, il passa rapidement chez lui, discuta quelques minutes avec Bastet à qui il raconta qu'il avait passé sa journée à déguster des vins biologiques pour l'écriture d'un article, puis il reprit la route sur son vélo jusqu'à l'immeuble où vivait la jolie blonde. Il grimpa les étages qui menaient au petit appartement et poussa la porte sans se poser de question, comme s'il débarquait chez lui. Et au final, c'était peut-être un peu le cas, vue le temps qu'il passait entre ces murs. Sacha s'étonna de découvrir Andrée à moitié nue entrain de peindre. Simplement vêtue d'un pantalon (probablement pour la forme?), elle était concentrée sur la toile devant elle, pinceau en main. Même si la voir nue n'était pas une grande première, il avait pensé la découvrir penchée sur un livre aux pages brunies, une nouvelle trouvaille faite dans les cartons de la librairie où elle travaillait. Mais non, Andrée était entrain de peindre. Les seins à l'air. Sacha s'arrêta, pencha légèrement la tête sur le côté pour la regarder et laissa tomber son sac à dos sur le sol. " Continue, fait comme si j'étais pas là, " souffla-t-il, un sourire taquin accroché aux lèvres. Il s'approcha finalement pour venir derrière elle et découvrir le contenu de l'oeuvre qu'elle était entrain de réaliser. C'était du grand Andrée Chevalier. " T'es là dessus depuis combien de temps ? " lui demanda-t-il avant de s'écarter pour s'installer sur le canapé. Il fouilla dans ses poches et en sortit un paquet de tabac qui ne contenait pas seulement du tabac mais surtout son pochon de beuh afin de s’atteler au roulage d'un joint. Concentré sur ses doigts, il relevait de temps en temps les yeux vers Andrée, jetant des coups d'oeil furtifs vers elle, son visage et ses seins nus. " T'as pris des seins, non ? " demanda-t-il, moqueur, avant de passer sa langue sur le bord de la feuille slim pour terminer son roulage.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 0:41

c'est pourtant une journée simple et totalement banale. t'es debout depuis l'aube, t'as regardé le lever du soleil derrière ta fenêtre parce qu'en plein mois de janvier, l'air est glacial, rendant obligatoire l'adieu pendant quelques mois à ton repère, à ton toit, à ta liberté. tu te contentes d'hiberner. un peu comme les ours finalement. mais tu sais que ça te rendrait dingue. non tu ne pourrais pas marcelle. t'aimes trop les gens, t'aimes trop ce qu'ils peuvent t'apporter, ce doux sentiment de chaleur au creux de ta poitrine. tu ne peux pas te lasser de cette sensation. c'est un besoin, une sorte de drogue douce complètement magique. t'es dépendante, totalement accro à la vie. tu t'enivres de chaque sourire, de chaque regard, de chaque caresse. le lundi, c'est ton jour de repos, celui où la boutique est fermée. le lundi, c'est ta journée d'artiste. assise en tailleur sur le canapé lit encore déplié, tu observes la grande pièce dans laquelle tu vis. c'est modeste, sans prétention, pourtant si unique.

ton regard s'égare sur chacune des toiles, toutes posées par terre, le long des murs, entassées comme des reliques. pourtant tu sais parfaitement qu'elles n'appartiennent qu'à toi. que personne ne peut les voir. à part sacha, et aaron. alors tu joues avec une mèche de cheveux, pensive. tu l'enroules autour de ton doigt en observant l'immense toile sur le chevalet. une semaine, une longue semaine que tu es dessus. t'as l'impression de ne pas avancer. tu soupires en terminant ton thé. tu te lèves et poses la tasse dans un coin de la pièce. la moquette ne risque rien de toute manière. ton appartement est plus un atelier qu'un lieu pour vivre. il y a ces immenses bâches un peu partout. tu laisses tomber ton tshirt au sol et laisses ta nudité faire rougir les murs. tu t'engouffres dans ta baignoire. l'eau est tiède, ni froide, ni brulante. la température idéale pour éveiller tes sens. plus d'une heure passe. les yeux clos, tu laisses ton esprit divaguer. les souvenirs asiatiques, les mains de sacha sur ton corps. c'est parce que tu es sur le point de te noyer que tu reprends le contrôle de ton esprit. tu te sèches, vides la baignoire et enfile un simple pantalon de yoga laissant le reste de ton corps assumer sa nudité.

les cheveux redressés sur le haut de ta tête, tu coinces machinalement ton pinceau entre tes dents. mon dieu, il était temps, tu vois enfin la fin. tu n'entends même pas la porte se claquer, ni le sac se heurter au parquet de l'entrée. c'est sa voix qui te sort de tes pensées. tu souris immédiatement, pas gênée pour un sous par ta tenue. « tu fais un peu parti des murs ici donc tu sais... » rétorques-tu avec un demi sourire. tu tournes ton pinceau entre tes doigts, sentant son regard au dessus de ton épaule. tu l'admires avec lui. « une semaine. » souffles-tu, presque comme libérée d'un poids. tu t'étires un instant alors qu'il retrouve sa place habituel. il n'en manque pas une, comme d'habitude. tu hausses les épaules, prends tes seins entre tes mains. « j'trouve aussi, tu devrais toucher, tu serais surpris à mon avis. » ajoutes-tu en avançant vers lui. t'as de la peinture partout. sur les mains, dans les cheveux, sur les joues, sur tes seins. sans un mot, tu viens juste te caler sur ses cuisses. la proximité te manque, t'es trop tactile. « tu sens le vin. tu sens bon. » tu dis en venant enfouir ton nez dans son cou, l'empêchant par la même occasion de finir son œuvre.  tu te redresses aussi vite que c'est arrivé. tu lui prends le joint des mains et tu l'allumes en première. « merci, c'est pile poil ce dont j'avais envie.» et c'est ce sourire de défi qui déforme tes lèvres.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 13:02

Andrée, elle n'était pas pudique, elle n'était pas comme toutes ces filles complexées par leur corps et ça avait quelque chose de très sexy parce qu'il y avait cette nonchalance puissante qui émanait d'elle. Les tâches de peinture partout sur elle n'arrangeaient rien, elle avait l'air de sortir d'une photographie artistico-érotique, comme une muse qui éclairait tout autour d'elle et qui ralentissait le temps. Elle lui avoua avoir travaillé sur son tableau pendant une semaine et elle parut soulagée soudainement, il venait d'assister à l'achèvement de son oeuvre. Elle s'amusa de sa remarque sur sa poitrine tandis qu'il terminait son roulage et elle l'invita à la toucher. Sacha roula des yeux et tenta avec adresse de ne pas laisser tomber une seule miette de son joint presque roulé lorsqu'elle vint s'installer sur ses genoux. Andrée était apparemment d'humeur taquine elle aussi, et il leva le menton alors qu'elle venait enfouir son visage dans son cou. " J'ai bu du vin toute l'après-midi, j'ai eu droit à une dégustation super pompeuse de vins bios, mais c'était cool, j'ai ramené une bouteille, "  lui raconta-t-il, une de ses mains venant se poser au creux des reins d'Andrée. Elle lui prit le joint pour l'allumer directement et il haussa les sourcils, feintant la surprise avant de soupirer et de se laisser aller en arrière pour s'adosser totalement contre le canapé. " T'abuses, " souffla-t-il. Oui, parce que la règle, c'était bien que celui qui roulait avait l'honneur de commencer à fumer, et puis, parce qu'il avait attendu ce joint toute la journée et qu'il l'avait bien mérité. Sa main remonta le long du dos de la blonde, doucement, jusqu'à sa nuque, et il glissa ses doigts dans sa chevelure pour défaire l'espèce de chignon brouillon qu'elle abordait. Il la préférait toujours les cheveux lâchés, ça rajoutait du sauvage à son attitude de nana déconnectée.
Probablement que si il avait été une fille, il serait comme elle, une blonde un peu frêle, passionnée et loufoque, qui se baladerait toute nue dans son appartement en lisant des bouquins ou en faisant du dessin. A la seule différence qu'il porterait sûrement un chapeau, parce qu'il adorait les chapeaux et qu'il en portait un une fois sur deux. Au fond, c'était bien pour ça que ça fonctionnait si bien entre eux, ils étaient similaires, pareils, leurs désaccords étaient rares, ils s'entendaient bien, trop bien, c'en était limite parfois trop parfait, trop intense, ça devenait étouffant, à force, et pourtant, ils étaient incapables de se passer l'un de l'autre. Sacha ne passait pas une journée sans l'appeler au moins une fois, rien que pour savoir ce qu'elle avait de prévu, rien que pour être sûr de la voir dans les 24h. C'était comme ça depuis qu'ils s'étaient rencontrés. Ils ne s'était pas quittés. " Comment tu fais pour te mettre de la peinture partout ? " l'interrogea-t-il en se redressant un peu, il lui mordilla l'épaule et resserra un peu son bras autour d'elle pour l'attirer contre lui. Il releva un peu le visage pour la regarder et croiser son regard. " Tu veux pas mettre un peu de musique ? " demande classique de sa part.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 14:10

c'est toujours comme ça. chaque jours se ressemblent en étant différents. sacha, il te surprend encore tous les jours. c'est sûrement ça qui rend votre relation si unique. il t'a sûrement prévenu qu'il viendrait ce soir mais toi, t'as pas fais attention, encore une fois. trop concentrée, trop absorbée, trop focalisée. il le sait ça sacha, il sait que t'es souvent perdue dans ton univers, dans ton monde. d'ailleurs, il vient souvent si perdre avec toi. il n'y pas un jour sans que tu le vois. pas un jour sans que tu puisses le toucher, le sentir. mais sa vanne est habituelle, celle sur ton absence de poitrine, celle qui t'arrache toujours un sourire et il sait pertinemment que tu t'en amuses. tu sais que sacha il se moque de ça. il n'est pas superficiel, il ne tient pas rigueur de ce genre de détail. tu restes face à lui, statique quand il roule des yeux suite à ta proposition de joindre les mains à ses mots. t'es comme ça andrée, directe et franche. sûrement trop. sans aucun tabou. le visage enfoui dans son cou, tu respires son odeur, tu t'enivres de lui. une nouvelle dose chaque jour, un éternel besoin. son récit te fait sourire. « tu m'appelles la prochaine fois, t'es un veinard quand même. » il sait que tu ne l'envies pas vraiment, que tu veux juste créer de nouveaux souvenirs avec lui, chaque jour un peu plus. ta peau s'hérisse sous cette main qui vagabonde comme à son habitude sur toi. elle a souvent le même rituel et ce soir, c'est juste au creux de ton dos qu'elle atterrie. toi, tu le défies encore et toujours. son joint entre les doigts, tu sais que tu viens de lui enlever son privilège. tu te contentes de poser ton index sur ses lèvres. tu tires sur le joint et gardes la fumée entre tes lèvres. ta main libre glisse dans sa nuque et tu scelles l'instant par un baiser. le genre peu commun, le genre qui vous ressemble. tu laisses la fumée épaisse envahir sa bouche juste avant de t'éloigner aussi naturellement que t'es approchée. c'est un peu ta façon de te faire pardonner. rapidement, ta chevelure vient chatouiller tes épaules. c'est comme ça qu'il te préfère sacha, souvent tu te dis que c'est comme ça qu'il t'aime. tu baisses les yeux sur ton corps pour constater les dégâts. il a raison, tu en as partout. tu ris. « j'suis incapable de répondre à ça. t'sais que quand je peins, j'suis comme... en transe. » tu cherches un peu tes mots pour qualifier cette intensité. t'embrasses sa mâchoire quand il te serre. t'en frissonnes déjà, c'est toute cette intensité qui électrise ton corps. tu te lèves ensuite sans même répondre à sa question. t'allumes la petite chaine hifi qui traine sur le sol. un petit air indie envahit la pièce. tu fermes les yeux et tu te mets à bouger lentement, lascivement. les bras au dessus de ta tête, tu tournes sur toi même. ton corps invite celui de sacha à venir se blottir contre toi. tu bouges comme si t'étais seule, comme si son regard n'était pas posé sur toi. c'est en les rouvrant que tu captes l'azur de ses yeux. tu le soutiens, tu lui dis tellement de choses à travers cet échange silencieux. tu vas chercher le sac qu'il a laissé tomber dans l'entrée. « tu restes ici cette nuit ? » c'est presque une question rhétorique, juste pour la forme, juste pour être sûre qu'il ne te laissera pas seule avec ta peur. tu sors la bouteille de vin de son sac. tu en lis l'étiquette. t'es déjà intriguée. « il est comment celui là ? » il te connait assez pour savoir que tu aimes les vins doux et épicés. le commun et l'unique. le tendre et le fort. tu sors un canif du tiroir pour commencer à l'ouvrir. t'espères silencieusement qu'il va venir t'aider, te libérer.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 16:17

Un veinard, peut-être qu'il l'était oui, il ne pouvait pas vraiment dire qu'il avait eu une vie difficile, ça aurait été plutôt malvenu de sa part, mais quand bien même, il croyait plus au résultat du travail accompli qu'au hasard des coups de chance. Après tout, il avait toujours été un bosseur, il s'était toujours donné corps et âme dans ce qu'il entreprenait, il n'avait jamais cessé d'écrire et aujourd'hui, s'il pouvait en vivre, son travail était le résultat de plusieurs années d'efforts sans relâche. Alors, oui, il y avait quelques avantages réels à bosser pour un magazine, notamment les dégustations de vins et les invitations au restaurant ou à des spectacles. Cet après-midi là et à force d'enchaîner les verres, sa tête avait légèrement tournée. Il n'était pas un oenologue averti, en fait, il se définissait plutôt comme un amateur des bonnes choses, et il était donc hors de question pour lui de recracher le vin une fois goûté comme le souhaitait normalement l'usage. Sacha était quand même reparti avec une bouteille, celle qui avait été sa préférée, et peut-être ne serait-elle pas du goût d'Andrée.
Elle, comme pour se faire pardonner de son outrage, approche ses lèvres des siennes, et il la laisse faire, avale la fumée qui vient remplir lentement ses poumons. Chaque fois qu'il passait la porte de cet appartement, chaque fois qu'il la voyait, il avait cette même impression de se connecter à une réalité parallèle, comme si sa vision du monde changeait, comme si tout prenait une tournure différente. Un peu comme si plus rien ne comptait ou n'avait d'importance. Andrée ne trouva pas réellement d'explications à la présence de peinture sur son corps et il sourit doucement en la voyant y réfléchir, troublée par l'intensité qui pouvait émaner d'elle-même. Sacha récupéra le joint entre ses doigts avant qu'elle ne se lève pour récupérer la bouteille de vin. Il tira une longue bouffée, yeux clos, laissant la fumée l'envahir et le détendre. Il rouvrit les yeux quand Andrée lui demanda s'il passait la nuit ici et il haussa brièvement les épaules " Je peux faire ça, effectivement, " répondit-il, joint coincé entre les lèvres. Il se leva pour la rejoindre alors qu'elle décidait de s'atteler à l'ouverture de la bouteille de vin. Avec un canif. Il rit légèrement, imaginant déjà le désastre que ça allait être et lui tendit le pétard pour prendre le couteau ainsi que la bouteille. " T'as toujours pas de tire-bouchon ? " demanda-t-il sans vraiment attendre de réponse alors qu'il fendait le côté du goulot pour retirer le papier aluminium qui le couvrait. Il planta la lame dans le bouchon, l'enfonça doucement à l'intérieur et parvint à le faire sortir après quelques secondes. " J'sais pas si tu vas aimer, il est pas vraiment sucré, plutôt épicé, enfin tu me diras, c'est du Saumur-Champigny, c'est pas du vin qui tâche, " dit-il en lui servant un verre. Il en versa dans un deuxième et reposa la bouteille avant de relever les yeux vers Andrée. " Dit, " commença-t-il, pour attirer son attention. "on va skier ce week-end ? "
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 17:39

tu laisses échapper un soupire de soulagement. la pression autour de ton coeur se relâche d'un coup quand il affirme pouvoir faire ça. tu le savais, mais t'adores l'entendre te rassurer. il sait tout de toi. il sait chacune de tes imperfections, chacune de tes peurs. c'est le noir, la pire. depuis toujours. c'était différent avant, tu te consolais d'une toute autre façon. c'est parfois bizarre de se dire qu'il y a pu avoir un avant sacha. t'as cette impression de le connaître depuis toujours et le plus rassurant c'est que tu sais que c'est pour toujours, peu importe ce qui arrivera. lui et toi, toi et lui. vous serez toujours connectés, unis par cette certaine folie, ce besoin enivrant l'un de l'autre, peu importe les circonstances. t'esquisses un sourire en le voyant hausser les épaules de façon nonchalante. un peu comme si c'était pas si surprenant, un peu comme s'il s'attendait à cette demande de ta part. « sauf si tu as d'autres plans pour ce soir. » tu ne l'espères pas, mais tu tiens à toujours le préciser. tu dis ça sans aucun jugement, non jamais tu ne te le permettrais. tu veux juste son bonheur à sacha, même s'il est ailleurs qu'ici. tu laisses échapper un petit soupire. tu ne sais pas par où commencer, et ça, il l'a bien remarqué vu le petit rire qui sort d'entre ses lèvres. « te moques pas. » tu sais qu'il ne pourrait pas, malgré toute l'ironie de la situation. tu le laisses prendre les choses en mains, littéralement. tu te hisses à l'aide de tes bras sur le meuble pas très costaud. tu restes assise comme ça, juste à le regarder, juste à admirer son côté débrouillard. « j't'ai toi, c'est plus utile qu'un tire-bouchon. » ajoutes-tu comme pour le taquiner. d'ailleurs, tu laisses échapper un léger rire. tu poses tes coudes sur tes cuisses, parfaitement attentive à chacun de ses mots. tu adores le vin, c'est probablement le seul alcool que tu bois. tu prends le verre qu'il te tend entre tes doigts fin. tu inspires, t'imprègnes de l'odeur, de la moindre saveur, aussi infime soit elle. « il y a de la cannelle, n'est ce pas ? » dis-tu en relevant les yeux. tu adores déjà ce vin sans même y avoir gouter.  tu trempes tes lèvres dans le nectar foncé. tu fermes les yeux une demie seconde, juste le temps d'un petit voyage au pays des sens. « j'adore. » souffles-tu en l'attirant contre toi. tes jambes encerclent son bassin. tu souris à sa proposition. ton bras libre passe autour de son cou et instinctivement, tu chopes son chapeau pour venir le poser sur le sommet de ta tête. « j'en dis que c'est une sacrée bonne idée. » dis-tu avant de te mordre la lèvre. « tu veux partir avec les autres ? » sans même t'en rendre compte, ton dos se cambre, ton buste se rapproche du sien et ton souffle s'écrase contre ses lèvres. « on peut tracer la route vendredi dès que je ferme la boutique. tu veux aller où ? » toi, t'as jamais skié de ta vie, mais tu fais confiance à sacha. tu sais qu'il fera attention à toi, il ne pourra juste pas te protéger de ta propre folie. c'est un programme alléchant.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 19:34

Sacha secoua doucement la tête, négatif, il n'avait rien de prévu pour ce soir, juste de passer son temps avec elle et il pouvait bien dormir chez elle ce soir, il devrait simplement se lever un peu plus tôt pour pouvoir passer chez lui avant de se rendre au travail. Rien de bien compliqué. Il l'observa analyser son verre de vin avec un sourire, elle était bien plus mignonne à regarder que l'oenologue quinquagénaire qui avait animé la dégustation de l'après-midi. Il sentit une première fois les arômes du vin avant de faire tourner le liquide dans le verre pour recommencer. Il releva les yeux vers Andrée et pinça les lèvres pour ne pas rire à nouveau, " J'suis pas sûr qu'ils ajoutent réellement de la cannelle... " souffla-t-il avant de l'imiter et de boire une gorgée. Assise sur le meuble, elle l'attira près d'elle et il s'approcha sans broncher. Sacha baissa les yeux, lorgna sur les cuisses de la blonde qui venait s'accrocher autour de sa taille et il se mordit l'intérieur de la joue en tentant de rester... détendu. Andrée et son tempérament d'allumeuse, elle ne le faisait même pas exprès, c'était comme ça qu'elle était, toujours tactile, toujours intense. Il n'avait pas mis les pieds dans l'appartement depuis plus de dix minutes qu'elle lui donnait déjà chaud et il savait qu'il n'allait pas pouvoir rester indifférent longtemps à ses démonstrations de tendresse. Le piège s'était refermé sur lui au moment où il avait passé la porte. A la voir là, seins nus, il aurait probablement du se douter qu'elle n'allait faire qu'une seule bouchée de son cas, après tout, c'était ce qu'elle faisait, souvent, elle réussissait à lui faire perdre la tête en quelques minutes, il n'avait jamais réellement su se contrôler avec elle. Son pouls s'accéléra alors qu'elle se cambrait pour se coller un peu plus à lui, il pouvait sentir son corps et son souffle chaud, et il remonta les yeux doucement le long de sa gorge pour enfin croiser ses prunelles bleutées. Il reposa son verre de vin sur le meuble et ses mains purent alors se balader pleinement le long de la peau claire de la jeune femme, " je pensais proposer à Aaron et Bastet de venir avec nous, mon père a un chalet à Meribel, on pourra se poser là bas pour le week-end, " une de ses mains glissa le long de sa cuisse, l'agrippant, l'attirant encore plus contre lui, alors que l'autre remontait sur son ventre, jusque sa poitrine, acceptant une invitation induite quelques minutes plus tôt. Il pressa finalement ses lèvres contre celles d'Andrée dans un baiser tendre, mais rapidement rompu en un sourire en coin. " T'as pas peur au moins ? " demanda-t-il.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMar 2 Fév - 23:37

un jour quelqu'un t'a dit qu'on pouvait tout sentir dans le vin. c'est ce qui le rend si particulier. c'est l'histoire qu'on choisit de lui attribuer, les saveurs qu'on choisit de ressentir qui lui donnent sa beauté. tu vois bien que sacha, il a encore envie de rire mais qu'il choisit de se retenir en se pinçant les lèvres. toi aussi ça t'arrache un sourire et tu hausses les épaules. « peut-être pas. mais il y a quelque chose dans ce vin qui me rappelle les tartes aux pommes de ma mère. » dis-tu un brin nostalgique. elle ajoutait toujours de la cannelle une fois la tarte cuite. l'odeur était divine. tu trempes à nouveau tes lèvres, et tu voyages une fraction de secondes à travers les saveurs de ton enfance. quand tu reprends tes esprits, tu constates qu'il te parcoure du regard. tes yeux suivent le même chemin. tes cuisses, ton ventre, ta poitrine, tes lèvres et tu captes à nouveau son regard. évidemment tu le soutiens, tu t'y accroches même. ta main libre caresse sa nuque du bout des doigts. ta peau s'électrise déjà sous ce petit contact. une toute petite décharge chargée en intensité, comme toujours. c'est plus fort que toi avec sacha. t'as besoin de le toucher, de le sentir près de toi. tu ne le fais pas exprès, ton but n'étant pas de l'allumer. non. c'est plus profond que ça, plus que la simple coucherie entre amis. tu retiens presque ton souffle. ton verre rejoint le sien et ta main se pose délicatement sur sa joue. tu replaces une mèche de cheveux derrière son oreille. tu joues avec une autre. t'écoutes sa proposition attentivement, mais ton esprit n'en retient pas la moitié. non, marcelle, t'es trop focalisée sur cette main qui remonte sur ta cuisse. tu te tends légèrement. mon dieu, songes-tu, bien que tu n'y crois nullement. c'est toujours aussi bon, jamais tu ne pourrais t'en lasser. la passion l'emporte quand ses lèvres rencontrent les tiennes. c'est déjà sensuel, très chaud, et pourtant très bref. t'as les yeux mi-clos et ton front collé contre le sien. sa question te déstabilise. elle signifie tout et rien à la fois. « tu n'imagines pas à quel point. » murmures-tu à bout de souffle. ça t'est souvent arrivé d'être terrifiée par ce que tu ressens pour lui. c'est bien trop intense, c'est bien trop fou, trop passionné pour être vrai. tu restes immobile plusieurs secondes juste avant de plaquer tes deux mains sur ses joues. tu l'embrasses avec un peu plus de passion, presque comme si toute ta vie en dépendait. c'est un peu plus long que le précédent, mille fois plus chargé en intensité. c'est tous tes sens qui sont en éveils. le front toujours contre le sien, tu souris, amusée. « tu m'as perdu après le mot "proposer". » avoues-tu dans un rire. tes mains glissent sur ses épaules, sur ses bras, s'arrêtent sur son ventre et glisse sous ses vêtements. lui aussi il frissonne. « considères juste que je suis partante. après tout, j't'ai suivi au bout du monde. » et c'est sûrement la meilleure expérience de toute ta vie. tu n'en diras pas plus. vos souvenirs communs parlent de même. ils sont du même gabarit que celui là. cette intensité, cette passion, le tout dans un décor à couper le souffle. « c'est quand qu'on repart, juste toi et moi ? » la question est directe, pourquoi changer les bonnes vieilles habitudes.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMer 3 Fév - 23:23

Non, il n'imagine probablement pas à quel point elle peut avoir peur, parfois, lui quand il y pense, ça l'étourdit un peu de sentir autant d'amour de sa part, il a ce sentiment à moitié flattant et à moitié flippant qu'elle serait prête à le suivre partout. C'est comme une bonne dose de cocaïne, ça  lui fait perdre la tête pendant quelques secondes avant de lui donner l'impression d'être capable de tout, invincible. Et si c'était ça l'amour, c'était jouissif. Tout est possible avec Andrée, il n'y a aucune limite. Ca le fait frémir un peu plus de l'entendre le lui dire et une étrange lueur reflète dans ses yeux. Il la désire un peu plus à chaque seconde, alors qu'il l'entend rire et dire qu'elle le suivrait au bout du monde, alors qu'il sent sa main se frayer un passage sous son t-shirt. Il a le souffle plus court, il peut sentir son coeur cogner fort contre sa poitrine, son esprit est presque totalement vide, il n'y a qu'elle à cet instant, comme si plus rien autour d'eux n'existait. Comme si tout s'était arrêté. Ses mains redescendent sur ses cuisses et viennent tirer sur le pantalon qu'elle porte encore pour le lui retirer, l'obligeant à dénouer ses jambes de sa taille. Malgré l'ardeur, ses mouvements sont lascifs, intenses, il ne la quitte pas des yeux. Sacha est quand même surpris, lorsqu'elle lui demande quand est-ce qu'ils vont repartir ensemble, juste tous les deux, il hausse brièvement les sourcils avant d'afficher léger sourire. Sa langue passe lentement sur ses lèvres avant qu'il ne vienne poser sa joue contre la sienne pour murmurer à son oreille, " Bientôt, " il se redresse un peu et ses mains passent sous ses fesses pour la soulever, l'attirant à nouveau contre lui. Il fait quelques pas et bien que le canapé ou le lit auraient pu être les solutions les plus confortables, il la plaque contre le mur avant de l'embrasser avec force et passion. Il sent qu'il bouillonne de l'intérieur, qu'il a envie de lui retirer son dernier vêtement tout de suite alors qu'il met brièvement fin à leur baiser pour pouvoir enlever son t-shirt. Ses yeux se plantent quelques secondes dans ceux de la blonde et son regard en dit long sur ce qu'il pense alors qu'il revient contre elle, collant son corps au sien et embrassant son cou, ses mains étreignant la forme de ses fesses, de ses hanches et de ses seins.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyMer 3 Fév - 23:58

c'est comme ça depuis le premier regard, depuis le premier échange mais ça ne fait pas si longtemps que ça t'a vraiment frappé. il n'y a pas trente six mille raisons qui font qu'une femme peut suivre un homme n'importe où. c'est pour ça que t'as insisté à lui rappeler, à raviver sa mémoire, sans que ce soit vraiment intentionnel. c'est juste comme ça. c'est juste lui. c'est juste toi. et pour le moment, tes mains continuent leur ascension. tu les poses sur sa poitrine. comme pour essayer de sentir son coeur, pour voir à quel point il bat, à quel point tu peux le faire battre. tu mords ta propre lèvre à cause de tout ça. de cette envie, de cette intensité, de chaque décharge qui parcourent ta peau. c'est le point de non retour. celui où tout bascule en une fraction de secondes. celui où tu perds le contrôle, où tu te demandes si tu l'as vraiment eu un seul instant. tu te cambres un peu plus quand il tire sur ton pantalon. bien sûr, il découvre immédiatement ta nudité. il sait que tu n'es pas du genre à t'embarrasser de ce genre de détails. son mot au creux de ton oreille est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. tu lui sautes presque dans les bras et ton dos se heurte directement au mur froid, humide. son chapeau tombe au sol mais aucun de vous ne le remarque. c'est toujours direct entre vous. tu l'aides à se débarrasser de ses vêtements, tu lui arracherais presque. tu soutiens son regard quelques secondes, juste le temps de l'accrocher, juste assez pour lui faire comprendre ce dont tu as envie. puis tu te penches pour avoir libre accès à son cou. à cet instant, tu te laisses enivrer par son odeur, par la chaleur, par ses mains et son corps qui sont un réel bonheur. « transportes moi. » souffles tu si doucement que c'est à peine audible mais tu sais qu'il comprendra. il n'y a plus rien autour. pas même le voisin qui fait tourner son lave linge, ni le bruit des klaxons. non, il n'y a que ton propre pouls et le sien. ils battent à l'unisson. et comme si c'était le signal, vos corps s'unissent dans une somptueuse danse. c'est à la fois un ballet classique et contemporain. ton visage bascule en arrière jusqu'à ce que tu sentes cette délivrance. tu l'aimes sacha, tu l'aimes au point que tu serais capable du meilleur, comme du pire. tu le sais depuis toujours, et pour toujours.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyJeu 4 Fév - 0:59

Le temps s'arrête, comme à chaque fois que ça leur prend, comme à chaque fois qu'ils se laissent aller, qu'ils unissent leur corps, qu'ils se donnent l'un à l'autre, tout entier. Ca arrive bien plus souvent qu'ils ne peuvent l'admettre, comme un désir incontrôlable, une force de l'attraction puissante qui les ramènent toujours l'un vers l'autre, l'un contre l'autre. Il en a besoin, d'elle, de la toucher, de la posséder, de la sentir contre lui.
Son corps est brûlant et encore moite lorsque Sacha sort de la petite salle de bain, il s'est débarbouillé à l'eau fraîche mais son coeur bat encore trop fort et il peut encore sentir l'excitation dans ses veines et dans chaque cellule de sa peau. Il est cependant étrangement détendu, de cette attitude légèrement nonchalante et béate de l'après-sexe et, seulement vêtu de son caleçon, il se baisse pour récupérer son chapeau tombé près du mur qu'il remet sur le sommet de son crâne. Il s'approche lentement d'Andrée et la tire par la taille, " t'es vraiment belle, " souffle-t-il, il lui caresse doucement la joue avant de se pencher pour l'embrasser sur les lèvres, cette fois avec plus de tendresse et de douceur, comme calmé. Il s'écarte finalement pour retrouver son joint et son verre de vin toujours sur le meuble et il retrouve sa place sur le canapé pour s'y installer confortablement. Il s'y adosse et récupère son briquet posé sur la table basse pour allumer le pétard sur lequel il tire longuement, ça a un effet incroyablement apaisant. La fumée ressort lentement de son nez et il s'étire avant de retirer une dernière latte et de le passer à Andrée. Son regard s'attarde un instant sur le verre de vin et il en boit une longue gorgée. Peut-être qu'elle a raison, il y a bien un arôme de cannelle, et il relève les yeux vers elle. " Le goût de la cannelle vient du fût qui contenait le vin, " lui annonce-t-elle comme un cheveux sur la soupe. Ca n'a pas vraiment d'importance, mais maintenant qu'il y repense, il se rappelle de quelques trucs qu'il a pu apprendre sur le vin. Même s'il est loin d'être un expert. " Tu vas peindre encore ce soir ? J'aime bien te regarder quand tu peins, c'est marrant... "
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyJeu 4 Fév - 10:58

loin de tout, proche l'un de l'autre. c'est comme si l'aiguille s'arrêtait de tourner, comme si plus rien n'avait d'importance. vos âmes qui se rencontrent, qui s'attachent, qui se détachent mais qui se retrouvent toujours. c'est trop intense pour que tu puisses être en mesure de ne plus pouvoir le faire un jour. t'es terrifiée à l'idée que cela puisse arriver un jour. ce serait une déchirure de ne plus sentir ses caresses, de ne plus sentir ta peau frémir sous chaque mouvement de bassin, de ne plus sentir ton corps chavirer quand il murmure ton surnom entre deux gémissements. une véritable torture. une cure de désintoxication qui ne finirait jamais.

t'es silencieuse, comme toujours après ces moments charnels. t'as laissé ta place à sacha dans la salle de bain, t'es pas restée longtemps, juste de quoi se rafraichir un peu. tu lui as piqué son tshirt blanc, dont la transparence laisse entrevoir ton corps.  c'est un peu un rituel, une autre habitude et il le sait. t'as besoin de garder son odeur sur toi d'une certaine manière. tu ramasses un peu les bricoles qui trainent au sol. puis les mains sur les hanches, tu contemples la toile sur le chevalet. mais sacha, il te sort de ta rêverie, t'attire contre lui et tu laisses échapper un rire. tu te tournes pour lui faire face, tes bras autour de son cou, t'es sur la pointe des pieds. tu prolonges chaque secondes, et quand tu te détaches, t'es presque à bout de souffle. t'enfonces un peu plus son chapeau sur sa tête en le contemplant. tu te mords la lèvre, t'as envie de lui répondre que la beauté d'une femme n'existe qu'à travers les yeux de celui qu'elle aime mais tu te retiens. ton index se pose sur ses lèvres. « chuuuut. tu vas finir par me rendre folle. » souffles-tu avec un petit sourire juste avant de détacher de lui. tu vas retrouver ton verre encore posé sur le meuble, tu en bois une gorgée tout en bougeant au rythme de la petite musique qui berce l'appartement. tu souris en te retournant vers lui, confortablement installé dans le canapé à retrouver sa science. « j'le savais. » dis-tu en attrapant une toile vierge que tu poses sur l'un des chevalets libre. tu sens l'inspiration en toi. tu prends le joint et tire dessus, fermant les yeux pour apprécier la fumée qui prend possession de tes poumons. « bouges pas. » souffles-tu en préparant tes pinceaux, en attrapant une petite mine. tu commences une esquisse, levant les yeux vers lui pour être sûre de n'oublier aucun détail. « tu vas pouvoir te marrer. j'veux capturer cet instant. » le garder pour toi à tout jamais, le graver dans ton histoire, l'encrer dans ton coeur, imprégner ton âme. t'es concentrée, focalisée mais tu sens parfaitement son regard. « parles moi, j'ai l'impression d'être une bête sauvage. » ris tu doucement.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyJeu 4 Fév - 15:19

Andrée porte son t-shirt, comme à chaque fois, et il la suit des yeux alors qu'elle s'approche du chevalet. Elle souhaite capturer l'instant, le peindre, entre autre, de ce qu'il a pu comprendre. Sacha roule des yeux et boit une nouvelle gorgée de vin. Il aime bien la regarder peindre, il trouve qu'il y a quelque chose d'assez poétique, elle est belle Andrée quand elle peint, concentrée et inspirée, ses formes se mouvant gracieusement sous le t-shirt blanc. Elle lui demande de parler et Sacha sourit légèrement en l'entendant se comparer à une bête sauvage, " tu m'as dit de ne pas bouger, " dit-il, s'amusant un peu de la situation. Il réfléchit un peu et décidé de s'allumer une cigarette. Il n'en fume que rarement, préférant la douceur de Marie-Jeanne, mais ça lui arrive, et puisqu'Andrée a décidé de ne pas lui rendre le joint tout de suite, il allume autre chose, tire, respire. " Ok, je vais te raconter un truc, " commença-t-il. Sacha s'installe un peu plus confortablement sur le canapé, clope entre les lèvres et cherche un peu ses mots pour pouvoir débuter son histoire. " Tu te rappelles quand on est à arrivé à New Delhi, le premier soir t'étais allée te coucher tôt parce qu'on avait fait une nuit blanche. J'suis sorti faire un tour pour te laisser dormir et j'ai recroisé ce mec qui nous avait indiqué le chemin jusqu'à l'auberge. Il m'a dit, en anglais plutôt approximatif " you girlfriend sexy ", ça m'a fait rire et je lui ai demandé " quoi ? la blonde ? " et il était tout fou rien qu'en t'imaginant, il me disait " yes yes blondie very sexy, yes yes, yes yes," bref, moi ça me faisait marrer, jusqu'au moment où le type me demande " how much ? " et... c'est vraiment ce que tu crois. Sur le coup j'ai pas compris, puis il a commencé à me proposer de t'échanger contre de l'argent, ultra sérieusement, en sortant du fric de sa poche, comme si il allait m'impressionner avec ses roupilles. Au final je me suis tiré, mais sache que j'aurais pu t'échanger contre 5000 roupilles et deux poulets morts, " il tira sur sa cigarette avant de rire légèrement en repensant à cette histoire. Il se demandait d'ailleurs pourquoi il ne le lui avait pas raconté avant. Sur le coup, il n'avait pas souhaité l'effrayer et puis, ça lui était sorti de la tête. " J'ai déjà mis pas mal d'argent de côté, pour pouvoir repartir, bientôt, j'pensais pas que ça te tenterait de venir, " avoue-t-il en levant les yeux vers elle, comme une espèce de confession semi-romantique posée là, il lui admet que ça l'a touché d'apprendre qu'elle serait prête à remettre les voiles avec lui une nouvelle fois.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyJeu 4 Fév - 23:29

tu n'es pas toujours très claire dans tes paroles. tu préfères de loin la subtilité de l'abstrait, la libre interprétation, comme dans tes peintures, surtout comme tes sentiments. tu roules des yeux, parce que sacha, il aime aussi jouer avec les mots. « allez. » supplies-tu presque, focalisée sur ses lèvres qui s'étirent, sur ses traits parfaitement détendus de l'après sexe. qu'il est beau sacha... t'es presque étonnée que l'idée ne te soit pas venue avant. il a cette nonchalance qui lui est propre, qui te fait encore frémir. c'est sa façon d'être sexy, divinement. le joint consumé entre les lèvres, tu t'en débarrasses dans l'un des nombreux cendriers. tu termines l'esquisse, le fil conducteur pour enfin laisser place à l'improvisation. t'es parfaitement attentive au moindre de ses mots. tu ris presque à moitié. bien sûr que tu te souviens de cette journée. comme l'oublier. t'étais exténuée, tu ne sentais plus tes pieds. vous aviez énormément marcher et ce mec est arrivé comme un sauveur. enfin c'est ce que tu croyais. la fin de son histoire te stoppe net. « mon dieu, c'est affreux. » tu revois le visage de cet homme et c'est vrai que tu l'avais trouvé particulièrement collant. tu secoues la tête avec d'abord un demi sourire. « et dire que je lui ai fais une bise pour le remercier. j'suis sûre qu'il a bandé juste après. » t'exploses presque de rire. cette histoire n'est pas vraiment flatteuse mais tu choisis de t'en amuser. après tout, c'est du passé. t'es comme ça andrée, pas du genre à t'offusquer de ce genre de futilités. « on peut dire qu'ils ont une belle opinion de la femme en inde. par contre, rappelles moi de ne jamais faire appel à toi en tant que mac, parce que si t'es pas capable de me négocier à plus de 5000 roupies et deux poulets, j'serai pas très rentable. » dis-tu amusée. tu mélanges tes peintures et c'est en replaçant une mèche rebelle que tu gratifie à nouveau ton visage de jolies couleurs. c'est à peine si tu t'en rends compte. faut dire que cette histoire, elle t'a un peu secoué, elle ravive en toi des centaines de souvenirs. « et tu te rappelles cette famille qui nous avait accueilli chez eux ? celle avec les trois enfants adorables. t'as passé ta soirée à les amuser. et pendant que j'étais en cuisine avec la mère, elle n'arrêtait pas de me dire que nos enfants seraient... merveilleux. elle était persuadée que tu me faisais faire le tour du monde pour faire chavirer mon coeur. elle était si adorable, elle était tellement absorbée par son récit, j'te jure. une grande romantique. elle t'a ensuite fait des tonnes d'allusions, tu te souviens ? » dis-tu la voix pleine de nostalgie. tu n'as rien dis à sacha à l'époque, probablement parce que tu n'en croyais pas un mot, et pourtant... tu hausses les épaules. « elle était merveilleuse. » ajoutes tu. les images se bousculent dans ta tête et c'est son aveu qui y met un terme. tu te bloques, tu le fixes à nouveau en posant tes pinceaux. « tu penses mal. » puis de longues minutes de silence s'installe. tu poses tout, pinceaux, peinture. t'avances pour le rejoindre et tu t'installes à ses côtés sur le canapé. tu croises tes jambes en tailleur. « c'est la plus belle aventure de ma vie ce voyage. c'est avec toi que j'ai fais toutes ces découvertes et ce n'est avec personne d'autre que j'imagine les prochaines. je n'attend que ça. juste toi, moi, et le reste du monde. » t'es presque essoufflée par l'intensité que t'as mis dans tes paroles. c'est comme si, indirectement, tu venais de lui déclarer ta passion pour lui... tu joues avec tes doigts, essuies la peinture qui s'y trouve en baissant légèrement le regard. non marcelle, tu n'es pas en train de fuir...
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyVen 5 Fév - 0:06

Andrée et ses expressions, il adore la voir s'étonner, rire, tout à la fois. Elle est si vivante. Elle réussit à se remettre de la peinture sur la joue, il suit chacun de ses mouvements des yeux, il l'écoute attentivement et il peut parfaitement revoir dans son esprit ce moment dont elle parle. Il revoit cette famille indienne, c'était dans la région du Kerala tout au sud de l'Inde, un endroit bien plus calme et bien moins dangereux que le nord. Bien plus beau aussi. Ils avaient eu la chance d'être accueillis dans une famille et effectivement, il se rappelait que la mère avait été particulièrement insistante avec lui, s'imaginant déjà une magnifique histoire d'amour entre Andrée et lui. A ce moment là, il n'avait pas vraiment réfléchi à tout ça, dans le feu de l'action, il pouvait très bien comprendre qu'on les prenne pour un couple, c'était légitime, et il s'en était beaucoup amusé. Maintenant, qu'il connait les détails qu'Andrée a bien voulu lui révéler, il comprend un peu mieux la situation. " Mh, ouais je me rappelle, ils étaient vraiment cools... J'avais passé mon après-midi à jouer au foot avec les trois gamins, ils étaient infatigables, " et puis quand il fait allusion à un nouveau voyage, et au fait qu'il n'a pas pensé qu'elle souhaiterait le suivre, elle se tend un peu. Elle est plus sérieuse d'un coup et il est un peu déstabilisé de la voir changer d'humeur aussi vite. Elle repose ses pinceaux et s'approche tandis qu'il écrase sa clope dans un cendrier sur la table basse. Andrée prend place à côté de lui et il tourne la tête vers elle pour écouter ce semblant de déclaration qu'elle est entrain de lui faire. Sacha se mord l'intérieur de la joue en l'écoutant, en réalité, il aurait aimé pouvoir lui dire des choses pareilles et probablement qu'il le pensait. Oui, repartir avec elle, il peut en avoir envie, mais quelque chose le bloque et à vrai dire, il n'a jamais réussi à vraiment lui exprimer ce qu'il ressent réellement avec des mots. Lui même ne sait pas trop quoi dire. Il la regarde longuement et son pouce vient essuyer la légère tâche de peinture sur la joue de la blonde. " C'est pas grand chose mais, on pourrait partir juste tous les deux ce week-end, si ça te dit. Toi, moi, et l'immensité des Alpes, " il lui sourit et se penche pour l'embrasser au coin des lèvres. A la base, il pensait partir à plusieurs, c'était plus drôle, et puis Andrée étant une débutante, il était préférable de la faire skier avec un ou une autre débutante. Enfin, c'est surtout que jouer les moniteurs de ski c'est marrant une heure mais ça ne permet pas vraiment de s'éclater sur les pistes. " On prend la route vendredi en fin d'après-midi, on roule quelques heures, musique à fond, on mange la meilleure fondue de ta vie avec une vue totalement dingue sur la montagne, le lendemain je t'apprends les rudiments du petit skieur qui veut décrocher son test de flocon, on boit un chocolat chaud, puis on commence l'apéro, on remange un truc super gras probablement à base de pomme de terre et de fromage, ou de la pizza, c'est toi qui voit, on refait pareil le dimanche et on prend la route en fin d'après-midi pour revenir, " il la regarde et passe sa main sur la sienne pour la serrer entre ses doigts. " Franchement, rien que pour la fondue c'est un super plan, tu peux pas genre... Ne pas faire une super danse de l'impatience... Enfin moi je peux pas ! " s'exclame-t-il finalement avant de se lever et de la tirer avec lui pour danser n'importe comment sur la musique qui jouait encore. La danse de l'impatience.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptyVen 5 Fév - 11:33

ce voyage au pays des souvenirs te mets en joie. t'es comme ça depuis toujours, capable de passer du rire aux larmes en une fraction de seconde. parce que tu n'as pas peur d'admettre que tu es fragile. cette rencontre n'est qu'une anecdote de votre périple. il y en a eu tellement d'autres. tu t'es fais la promesse de n'en oublier aucun. alors bien sûr que t'es un peu froissée qu'il pense que tu ne voudrais pas tenter à nouveau l'expérience avec lui. t'espérais qu'il te connaisse tellement mieux, surtout quand il s'agit de votre relation. de ce que vous avez à partager ensemble. car il faut l'admettre, le reste est bien trop flou, bien trop incompréhensible, ou c'est juste que vous voilez simplement la face. tu le fixes un moment, tu restes longtemps silencieuse après ta tirade. tu sens que tu l'as mis mal à l'aise avec tout ça sacha. il n'a pas l'habitude que tu te braques, il n'a pas non plus l'habitude que tu te lances dans ce genre de discours. mais rapidement, il arrive à t'attendrir, à te faire oublier que ce n'est sûrement pas la réaction que tu aurais voulu. tu ne sais pas, tu ne sais plus. son doigt sur ta joue te fait frissonner. tu laisses un sourire en coin déformer tes lèvres. t'écoutes sa proposition, ça semble alléchant. tu secoues la tête positivement. « j'croyais que tu voulais partir avec les autres ? » les autres membres de la meute, ceux avec qui vous partagez beaucoup. t'as pas envie qu'il renonce à ses envies. tu prendrais aussi du plaisir dans une sortie de groupe. mais tu comprends rapidement que tu ne pourras pas le faire changer d'avis. sacha, il semble décidé. alors ton rire s'élève dans la pièce quand il se lève. il remue en rythme avec la musique qui tourne toujours. tu l'imites immédiatement. c'est un peu votre truc ça. la danse de l'impatience. tu te secoues, faisant remonter le tshirt à chacun de tes petits sauts. sans même le prévenir, tu lui sautes au cou. « tu sais que t'es complètement dingue ? » lui confesses-tu le regard brillant de bonheur. tu restes un moment comme ça. juste à caresser ses cheveux qui dépassent de son chapeau. toi aussi tu captures le coin de ses lèvres dans un baiser tendre et bref. « putain, j'tiendrai pas jusqu'à vendredi ! rien que la fondue... j'en rêve là ! » tu ne sais pas depuis quand tu n'as pas mangé quelque chose. pas parce que tu veux faire attention à ton corps. juste parce que souvent, tu oublies. tu reposes les pieds à terre et tu le plantes là, juste devant le canapé pour partir à la recherche de ton téléphone. tu l'égares un peu trop souvent. « t'as pas envie qu'on se commande un truc à manger ? » dis-tu en revenant vers le canapé, t'enlèves les coussins, toujours en quête de ton téléphone. tu profites qu'il soit un peu distrait pour lui envoyer un coussin en pleine face, bien sûr, ça te fait rire. vous êtes des grands gamins.
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MessageSujet: Re: Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée)   Au premier temps de la valse, toute seule tu souris déjà (Andrée) EmptySam 6 Fév - 20:18

La danse de l'impatience. Sacha s'amuse à bouger n'importe comment, il sautille, tente de mouvements étranges avec ses bras sans même essayer de suivre le rythme de la musique. Andrée le suit dans son délire, elle saute sur place avant de se jeter à son cou et il passe son bras autour de ses épaules, se penchant en avant pour l'obliger à courber le dos. Il l'embrasse sur la joue avant de la mordre tendrement, ça le fait rire de la torturer un peu. " Ca va être vraiment cool, " souffle-t-il plein d'impatience. Il a toujours adoré les vacances au ski, c'était probablement sa période préférée à l'époque, quand il était gosse. C'était aussi l'un des rares moments où il voyait son père, c'était un de ces moments privilégiés et hors du temps. Ca lui rappelait pas mal de souvenir: les batailles de boule de neige avec sa soeur, leur première session de ski, les heures passées à l'hôpital après que sa cadette ce soit explosé le genoux, déchirant au passage ses ligaments croisées, les chocolats chauds, les nuits à regarder la neige tomber.
Andrée s'écarte finalement, elle se met à la recherche de Dieu sait quoi et Sacha reprend place tranquillement sur le canapé, l'air de rien, comme si il ne venait pas de faire une danse totalement improbable quelques secondes plus tôt. Finalement, elle propose de commander un truc à manger et il hoche la tête, plutôt partant. " Ouais carrément, d'ailleurs y avait un truc que je voulais tester, j'ai vu ça au boulot tout à l'heure, j'ai téléchargé l'appli. Ils proposent des Pide de l'espace, " il récupère son téléphone dans son pantalon et ouvre l'application pour lui montrer, " T'en as déjà mangé ? C'est turc. C'est assez... fabuleux, et ils en font sans viande, " il a déjà sélectionné celui qu'il veut commander et il laisse le soin à Andrée de faire son choix. La magie de la technologie. Finalement il s'étire avant de s'allonger sur le canapé et de prendre une pose façon sculpture grecque. " Peint moi comme ça," dit-il, le menton posé dans la paume de sa main. Il fait une moue qui se veut sexy mais qui ne l'est pas vraiment, son autre main posé sur sa taille, " J'te fais rêver là, hein ? " demande-t-il avec humour en haussant plusieurs fois les sourcils, " Genre t'appelleras le tableau Hercules 2.0, massif et spirituel, " Il est conscient qu'il ne raconte que des conneries depuis à peu près 10 minutes mais ça ne l'arrête pas pour autant, c'est déjà trop tard pour l'arrêter maintenant qu'il est lancé.
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