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 tu me laisses inutile, à courir après quoi.

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MessageSujet: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:24


©image.

Leonard, Basil, Archibald Fitzgerald (ouais, tout ça)

nom complet ≌ Fitzgerald âge & date de naissance ≌ 27 ans, né le 13 octobre 1988. signe astrologique ≌ il est balance et en possède le côté rêveur, lunaire et charismatique. Non pas qu'il y croit.  origines & nationnalité ≌ 100% yankee élevé au grain, originaire de New york, la ville qui ne dort jamais. job ou études ≌ il a fait des études de lettres tout en poursuivant le conservatoire (piano). Mais depuis l'obtention de ses diplômes et cela en dépit d'une fac prestigieuse (Columbia, Ivy league et tutti quanti), Leo n'a jamais réellement travaillé. Néanmoins, ce n'est plus le cas ici : officiellement, il s'occupe de la marmaille d'un couple de nantis divorcés mais officieusement, il essaye plutôt de les faire lire un max et d'empêcher celle qu'il appelle affectueusement 'merdeuse' d'enchaîner les conneries. Et comme on lui offre le gite et le couvert (et donc un salaire minable), il est depuis la rentrée scolaire assistant d'anglais dans un lycée. Cool et plus bon copain que sévère, il essaye de transmettre une passion et non pas des mots vains et de la grammaire. Ce qui n'est pas toujours très bien vu. orientation sexuelle ≌ Il refuse les étiquettes, estimant que tout être humain peut tomber pour n'importe quoi, le plus petit détail, et cela en dépit du genre. Néanmoins, sa façon de ne pas se définir est un peu hypocrite puisqu'il n'a jamais aimé que des femmes. Il a admiré des hommes (souvent des hommes, surtout des artistes) mais pas jusqu'à faire naître une flamme dans son ventre.  statut matrimonial ≌ libre comme le vent. situation familiale ≌ Des parents blindés, bostoniens à l'origine ce qui veut tout dire sur leur absence totale de tolérance et de modernité. Les Fitzgerald sont une vieille famille bien installée et au-dessus de la cheminée de leur triplex dans l'Upper east side trône une page de registre d'un ancêtre quelconque, passager du Mayflower. Leo apprécie l'ironie car il imagine cet homme qui rend leur famille si fière depuis des générations comme un plouc irlandais fauché et sans doute mineur (et non, il n'est pas question d'âge), c'est à dire quelqu'un que ses parents méprisaient cordialement. C'est beau. Son père est dans la finance, sa mère est une ancienne étoile, rentière de son état. Il est fils unique puisque monsieur et madame ont chacun leur chambre, par "commodité". Leonard sait qu'ils ne s'aiment plus et cela depuis longtemps mais loin d'être seulement une question d'amour, leur mariage est avant tout de chose une union prolifique. Ils possèdent tous les mauvais côtés inhérents à la richesse indécente mais malgré une incompréhension mutuelle farouche, Leo les aime. De loin, sans doute davantage en photo qu'en chair et en os mais leurs relations sont cordiales et n'ont jamais flirté avec la ligne rouge ou une guerre froide angoissante. situation financière ≌ € et c'est entièrement son choix. groupe ≌ guépard avatar ≌ sam claflin.

,, a lil more about u
Ici, écrivez tics, manies, petits détails sur votre personnage. Huit points sont demandés, mais vous pouvez aller au-delà.


Leonard, il fait partie de la grande famille des paumés, des artistes maudits à la Damien Saez et des lettrés qui peinent à trouver leur place dans une société qui ne cherche qu'à les broyer pour les faire rentrer plus aisément dans un moule. Il a eu la chance d'être bien né, ce qui lui a permis de s'épanouir dans ce que son père appelle ses "besoins oisifs" sans que son fils ne s'offusque, ayant bien vite compris qu'ils ne parlent pas la même langage. Ses passions ? Multiples. Il joue du piano depuis l'enfance et apprend la guitare en auto-didacte, il noircit des dizaines de pages de ses carnets niqués de tout et de rien, de poèmes et de pensées un peu philosophiques, d'idées de pièces ou de romans, il jette son coeur sur le papier, mélange ce qui relève des ses avis, de ses envies ou de la pure fiction et porte toujours sur lui de quoi écrire, il joue dans des pièces de théâtre subversives et surtout, il lit. Beaucoup. Il est d'ailleurs diplômé en lettres et depuis... c'est le néant. Malgré les injonctions sans cesse plus pressantes de ses parents, Leonard est incapable d'entrer dans la vie active : non pas que ça le terrifie, mais ça l'indiffère. Il n'est pas fait pour ça, enfiler un costume de pingouin et s'asseoir derrière un bureau en imaginant changer la face du monde. Plus contemplatif qu'il n'est dans l'action, son rêve est de toucher les gens, peu importe de quelle façon. Il aimerait produire quelque chose qui renverse les coeurs, une musique, un livre, un spectacle mêlant tous les arts qu'il aime tant, il l'ignore encore mais c'est le grand projet qu'il caresse. Le seul. Pour sûr, c'est un romantique, un passionné, le genre de jeune torturé à se jeter tête la première dans une nouvelle histoire jusqu'à en sortir intégralement consumé, poussières sur le bitume. Il aime de façon déraisonnable, jusqu'à l'obsession qui enivre. Il n'est pas flippant façon stalker à filer l'objet de ses désirs, plutôt romanesque et chimérique à puiser dans sa muse toute son inspiration, à vivre en accéléré (et mentalement) leur histoire en se laissant habiter par ses sentiments qui ne l'effraient jamais. Leo est capable d'aimer en un clin d'oeil, de tomber pour un détail insignifiant, un petit rien que personne sauf lui ne remarque et à se nourrir de sa passion. L'amour est chez lui un moteur qui l'élève et ne le cloue jamais, même quand il termine les ailes brisées, noyées dans du goudron. Et cela arrive souvent car Leo se donne. Il s'offre sur un plateau, se donne en entier, ne préserve rien de son coeur, de son âme, de ses craintes ou de ses désirs. Il n'est pas des hommes qui se drapent dans leur fierté, il refuse d'ériger un mur, un fossé ou un précipice entre lui et les autres et sa propension à se dévoiler aisément est une arme massive qui se retourne souvent contre lui. Pour sûr, Leo aimerait être un héros grec tragique, le personnage principal d'un drame romantique d'Hugo façon Hernani ou un membre de la bande frivole et désoeuvrée de son homonyme célèbre, fou d'amour pour Daisy sans doute la femme célèbre qu'il vénère le plus. Mais il est né à la mauvaise époque et de nos jours, les filles ne se donnent pas ainsi, entièrement, librement. Elles consomment au lieu de se consumer, jouent et se préservent derrière des hautes murailles qu'il ne comprend pas. Vous l'aurez sans doute pigé, Leonard n'est pas le dragueur du dimanche, ni le brun ténébreux qui fait rêver les nanas. Il digère mal les codes de sa génération, trouve en Tinder l'opposé même de ce qu'est le sexe à ses yeux et a du mal à comprendre ce qui se passe vraiment dans la tête des filles. Il s'adapte pourtant et continue à se donner facilement, souvent pour une nuit. Pour autant il ne fait pas dans les relations d'un soir, ce n'est pas son but. Ses relations éphémères à lui ont vocation à plus, ce n'est pas une nuit à ses yeux, c'est juste la première sauf qu'il ignore combien on lui en offrira. Avec les françaises, c'est souvent une. Elles sont plus libérées que les filles galvaudées de son milieu, plus belles aussi, dans leurs envies, dans leurs coups de gueule et leur naturel. Leo les trouve plus spontanées, plus pudiques des sentiments, elles ont cette réserve qu'il ne comprend pas toujours, lui l'amerloque rompu à parler feelings comme les siens durant les trois dates qui codifient l'accès au creux des reins de ces demoiselles. Les filles de Lyon, il les aime comme on aime un animal sauvage, avec un mélange de crainte et de fascination. Parce qu'elles sont inspirantes et poétiques, spontanées et surtout indéchiffrables à ses yeux. Alors Leo se laisse attraper dans leurs filets pour une nuit ou toute la vie peu lui importe, il apprend à lâcher prise, à noircir des pages sur le grain de beauté de l'une, la fossette de l'autre ou le rire saccadé d'une troisième rencontre éphémère. Il aime ce qu'elles sont ouvertement et ce qu'elles dissimulent. Mais privé de la passion qui brûle d'un feu ardent, celle qu'il aime le plus, c'est elle. Lyon. Leo, débarqué dans un élan romanesque pour une nana comme dans une putain de comédie romantique et resté pour une ville. Lyon, si belle, plus majestueuse et sauvage qu'aucune des villes de son pays. Il aime ses fleuves et ses pavés, son histoire et ses traboules, ses boulevards haussmaniens comme ses immeubles renaissance, ses concerts et sa gastronomie. Il aime son climat et surtout sa culture, partout, accessible, libre et éclectique. Alors il reste. Si Leo est calme, il ne faut pas s'y fier : il est comme l'eau qui dort mais peut se muer en tsunami. Dominé par un système de valeurs qui lui est propre, il a du mal avec ceux qui bafouent ses idéaux mais les ignore plutôt que se confronter à eux. Derrière sa chaleur purement américaine se cache un froid arctique dès lors qu'il vous méprise. Soumis à ses passions, il est moins tempéré qu'il n'y apparaît au premier abord et se relève inflammable, à manipuler avec précaution. Capable d'entrer dans des colères noires par amour et par déception, il a besoin des sentiments comme essence et allumette : jamais il ne se battra dans la rue, jamais il n'insultera un inconnu qui l'a bousculé, tout ça ne l'intéresse pas. Par contre, il est capable de disputes monstrueuses et de réconciliations brûlantes dès lors qu'il aime. Il n'est pas jaloux, il n'est pas violent pour un sou mais Leo est sincère, toujours et une absence de franchise sera payée au centuple : c'est un tort qu'il est incapable de pardonner, trop éloigné de ses valeurs idéalistes. Il fait partie de la grande famille des faux-calmes, ces introvertis qu'on pense doux comme des agneaux jusqu'à ce qu'on les voit s'emporter. Ils s'emportent peu, mais le font bien. Peu loquace et plutôt cynique en règle générale, Leo ne parle beaucoup que dans deux situations : pour se confier sur ce qu'il éprouve, pour évoquer sa muse du moment et lui citer Keats et Ginsberg et lorsqu'il est déçu, en colère, pétri d'une détresse et d'un désespoir acide qui blesse et le heurte en premier lieu. Pour le reste, ses réponses se font courtes et laconique quoique sans désintérêt ou agressivité. Leonard est seulement plus à l'aise avec les mots couchés sur du papier ou ceux qui perlent à travers des notes de musique. Leonard n'a jamais été pris au sérieux et inconsciemment, il en souffre. Dans sa famille milliardaire issue de la haute-bourgeoisie de la côte est, on le tolérait seulement. On tolérait ses différences, on le laissait s'épanouir en vaines oisivetés imaginant qu'un jour, il rentrerait dans le rang. Dans son rang. Sauf que non, ce jour n'est jamais arrivé et petit à petit, les relations se sont dégradées, tendues. Ses parents l'aiment, Leo le sait, comme lui aussi les aiment même s'ils parlent un langage crypté, trop différent pour être traduit. Pour autant, sa filiation a été vue par ses parents comme un poids. Dans les galas guindés, il ne tenait pas en place, incapable de se mouvoir dignement vêtu d'un costume de pingouin qu'il détestait. Il se montrait dissipé, refusait de parader en souriant pendant des heures et ne parvenait pas à répondre aux questions demeurées et intrusives qu'on lui posait en lui pinçant les joues. Alors il s'échappait, se dérobait à l'autorité parentale et se cachait sous une table ou dans les toilettes avec une boisson trop adulte pour un môme de huit ans. Leo ne faisait rien de mal, si ce n'est agir comme un gosse normal en se montrant bougeon quand on lui demande de rester tranquille ou en faisant le pitre sur les photos officielles contrairement à tous ces guignols et leurs dents blanchies parfaitement alignées. Malgré cette tolérance qui érafle, Leo sait que son père a longuement attendu ce fils prodige qui n'est jamais venu que ce soit lui de retour dans le droit chemin ou un petit frère plus malléable. C'est dur, de lire la déception dans le regard parental, ça fait mal mais Leo est un jusqu'en boutiste, le genre à crever sacrifié pour sa cause alors il n'a jamais rien cédé. Il a fait les études de son choix, a refusé les filles à particules trop policées pour l'attirer et un travail de façade dans l'entreprise rutilante de papa. Ici c'est la même chose. Leonard n'a que très peu de nouvelles de ses parents. Ils s'envoient de courtes lettres, il reçoit des cartes pour les occasions spéciales et parfois, les Fitzgerald lui lacèrent le coeur en lui envoyant un chèque pour "subsister", "subvenir à ses besoins". Leo n'est pas dupe : ils savent combien c'est insultant, il en est persuadé. Car leur fric, il n'en a jamais voulu, jamais profité. Au début, il renvoyait l'argent. Maintenant, il la distribue. Il paye souvent des bières aux clochards du coin, s'assoit près d'eux sans les juger et leur parle un peu. La plupart n'ont même pas besoin de fric, ils apprécient juste d'être traités comme des êtres humains. Il ne dit rien, Leo et quand il se barre, il laisse cent, deux cents, cinq cents balles. Il pourrait tout donner d'un coup, mais il préfère aider plus de personnes, à plus petites sommes. Il donne aux associations, aux gamins si tant est qu'ils bavent devant un truc intelligent et pas un putain d'iPhone, il essaye de rendre la loterie de la vie un peu moins inégalitaire à sa minuscule échelle. Parce que l'argent, Leo s'en branle. Vraiment. C'est depuis son arrivée à Lyon qu'il entre un peu plus dans le modèle de cette société qu'il dégueule. Refusant l'aide parentale et leur proposition de suite à l'année à la cour des loges ou au sofitel, il a bien du trouver quelque chose par lui-même pour éviter les ponts déjà bien habités. Les premiers mois, il a loué une chambre dans une auberge de jeunesse de la guillotière avant de tomber sur une famille du sixième bien-comme-il-faut. Il n'a rien fait d'autre que d'aider à monter des courses, Leo, bien élevé devant l'éternel. Il a parlé un peu, et quelques heures après, le voilà engagé, embauché, membre à part entière d'une famille bourgeoise comme celle qu'il a quittée. Pourtant ça va mieux, les français sont moins self made man, ils estiment plus la culture et le développement personnel et ici, il a l'impression d'être davantage chez lui que dans sa propre famille qui ne le comprend pas. Officiellement au pair, on ne lui demande rien. Comment un môme ayant l'élégance innée de ceux qui ont grandi dans l'opulence pourrait cuisiner, récurer ? Il ne saurait pas faire, c'est évident. Alors Leo aide à sa manière. Il n'est pas certain que ça soit efficace mais il veille sur l'adolescente ombrageuse de la famille, sa merdeuse à lui, volcanique et tapageuse. A ses côtés il progresse en français, cette langue qu'il découvre d'abord à travers les poèmes qu'il aime tant et connaît par coeur, et en échange il donne un peu de lui-même, des poussières d'étoiles. Il enseigne le piano, l'anglais, tente d'inculquer son goût pour la littérature, la poésie, le théâtre. Comme un précepteur d'un siècle passé sans le prestige qui accompagnait autrefois ce travail. Nourri, logé, blanchi son salaire est minime : on lui file cent balles par semaine, parfois on n'y pense pas et c'est pas grave, ses besoins sont faibles. Il n'est pas matérialiste, pas du tout et à vrai dire de moins en moins. Leo se garde de cette société consumériste qui asservit, abêtit et distille individualisme et narcissisme sur son chemin. Son refus total de travailler, de participer à l'effort collectif de cette grande destruction, on ne le comprend pas tout comme on l'interprète mal : quand Leo travaillera, ce sera par passion, pour bâtir et atteindre un idéal, son idéal. Dans l'intervalle, il le construit secrètement entre ses mots ou ses notes, sur les scènes où il vitupère comme habité. Comme tous les passionnés, il est têtu et jusqu'en boutiste : il n'a jamais ouvert de compte en banque, refuse de posséder une carte bleue ou un téléphone portable décent (le sien est un 3210, oui celui avec le premier serpent) et n'achète pas grand chose. Ses besoins sont minimes, cantonnés à sa soif de culture. Il achète des livres, ouais, des livres en français, en anglais, peu importe il les lit et une fois repu, dépose l'objet sur un banc public pour qu'elle profite à d'autres. Seulement si le bouquin lui a plus, bien sûr. Il griffonne souvent un petit mot sur la page de garde comme une dédicace un peu low-cost. Il donne son avis, rédige une citation qu'il a particulièrement et signe de son nom honni, Leonard. C'est les livres qu'il deale prioritairement mais Leo fait ça pour tout, semer des petits brins de lui partout en ville, bouquins, petite monnaie, place de concert, de musée, de spectacle toutes ces choses qu'il achète par deux pour offrir la culture de la plus désintéressée des façons. On dit qu'il gaspille son fric mais c'est des conneries, parce que Leo est de ceux qui estiment qu'à la fin, quand on regarde derrière, on se rappelle davantage des souvenirs vécus que des objets achetés. C'est à ça qu'on reconnaît la richesse d'une vie, à ce qu'on a fait, pas à une paire de pompes à trois mille balles. C'est pourquoi ses plaisirs sont simples, ses amis aussi. Il erre les quais et les péniches de nuit comme de jour, hante les lieux culturels de la ville tantôt acteur, tantôt spectateur et s'émerveille de tout, de rien. Leo donne souvent du fric à la SPA de Brignais et a fini par adopter l'un de ses pensionnaires, dont l'histoire l'a révolté comme rarement. C'est un petit bâtard poilu, hirsute et malingre avec ses trois pattes dignes d'un flamant rose. Ouais, trois. Le pauvre Howl (renommé ainsi à cause de son amour pour Ginsberg et sa prose) a subi la connerie humaine : il s'est fait écraser par une bagnole et ses propriétaires n'ont pas daigné l'emmener chez le véto. Parce que ça coûte cher. Au bout de trois semaines qu'il hurlait à la mort, ils l'ont déposé à la SPA en pleine nuit dans un panier. C'est là que le verdict est tombé : son os était en plus de quarante et un morceaux, l'amputation ou l'infection et le risque d'y clamser. Leo a parrainé l'opération et a fini par adopter le chien au regard mouillé et reconnaissant. Mme Chevalier a dit non quand il l'a appelée. Un non catégorique, sorti du fond de ses entrailles, un non sans appel auquel on ne déroge pas. Mais Leo est un poil réfractaire à l'autorité alors il n'a rien écouté. Il est revenu avec Howl, prétextant faire ses affaires et se barrer ailleurs, là où son chien ne serait pas de trop. Il n'a fallu qu'un regard pour qu'elle craque elle aussi devant cet éclopé de la vie, victime de la cruauté humaine. Depuis, Howl le suit partout, il trottine gaiement derrière lui partout, pas du tout encombré par son handicap, jusqu'aux couloirs du lycée où il a un passe-droit. Craintif mais pas agressif, ce chien aux mimiques expressives est capable de faire craquer n'importe qui. Littéralement, n'importe qui même s'il est objectivement plutôt moche. en vrac : depuis l'enfance, Leo est végétarien. Il est devenu végétalien à sa majorité mais son régime astreignant est compliqué à suivre ici, capitale mondiale de la gastronomie (hj: on sent la lyonnaise ou pas ?). S'il a longuement campé sur ses positions, Leonard devient de plus en plus lyonnais, amateur de bonne chère et... a fauté. Il s'autorise, une fois par mois, un saint félicien de la mère richard, de la bonne charcut' ou une tarte aux pralines. Il n'écume que les marchés ou les prestigieuses halles bocuse et s'assure que ce qu'il ingère est artisanal et local, dans le respect des traditions mais surtout du bien-être animal, raison principale de son engagement. Car s'il déteste cette société déshumanisée, il ne peut que conchier sur cette façon de produire à la chaîne, des pâtes comme de la putain de viande ou du lait, sans respect pour les bêtes qui subissent des traitements terribles et dégradants. ~ Leo n'est pas technophile. Son téléphone est une antiquité qui lui sert à... téléphoner (fait assez rare pour être mentionné), préfère écrire dans des carnets que taper à l'ordinateur et refuse d'avoir une bagnole. ~ D'ailleurs, l'un des seuls trucs qu'il a acheté à Lyon, au marché aux puces c'est une antiquité : une machine à écrire. Comme celle sur laquelle tapaient nombre de ses auteurs favoris. Prônant l'écriture quasi-automatique, qu'on ne guide ni ne brime, Leo la trouve parfaite pour coucher ses émotions brutes de décoffrage, jetées sur le papier comme autant d'uppercuts. Il affectionne cette connerie allemande datant des années quarante qui semble tout bonnement increvable. Quand il l'utilise, bercé par le bruit significatif de ses touches, il aime à songer qu'elle continuera à imprimer inlassablement des caractères sur du papier bien après qu'il soit lui même bouffé par les vers ou jeté aux quatre vents. ~ Leo fume. Il a souvent une clope au bec, mais parfois la laisse se consumer pris par d'autres grimes. Sa marque préférée, la seule qu'il s'achète d'ailleurs ? Des Gauloises bien sûr. ~ Adolescent un brin rebelle, Leonard s'est fait tatouer par le pote d'un pote, en soirée. Un mec d'en-bas, du monde qu'il fréquentait loin de la sphère privilégiée avec qui il ne partage rien, si ce n'est un portefeuille d'actions. Même s'il ne regrette pas sa connerie, il en reconnaît le caractère cliché : derrière l'oreille droite, sur la peau toute fine et préservée du regard, il arbore un code barre. Une façon de dire merde, de dénoncer la société de consommation. Avec une révolte inutile, adolescente. ~ Leo écoute beaucoup de folk et de rock indé, des vieilleries comme du plus récent. Il a un penchant pour le rock des années soixante (les Doors, les Kinks) et un autre pour Cat Stevens et Lou Reed. Musicien, il apprécie la musique classique davantage comme une oeuvre d'art à la perfection douloureuse que comme une musique en tant que tel. Il ne s'abandonne pas en l'écoutant, il est au contraire très concentré pour écouter, admirer la plus subtile variation selon l'orchestre, le morceau.

,, lemme sit on top of your knees
L'histoire de votre personnage sera à écrire ici, d'un minimum de 450 mots. Elle peut prendre la forme que vous désirez : un journal, un rp, un résumé plus concis, une boîte à souvenirs. Bref, ce que vous voulez. N'hésitez pas à utiliser un correcteur orthographique pour vous aider dans la relecture. Vous pouvez également rajouter des images si cela vous aide à illustrer vos propos.


Leonard bouquine, assis en tailleur sur un banc. A l'aise partout sauf dans le glorieux triplex familial, il a pris pour habitude de s'échapper, le plus souvent possible. Alors il traîne les rues, hante les cafés et erre les musées, les librairies. Il refuse les habitudes et la routine, se pose ici ou là, sur les marches du MET ou du métro, dans un café de Brooklyn ou de Harlem, dans un parc de Soho ou sur un ferry quelconque. Parfois il est arraché à ses pensées par le bruit significatif d'une vitre qui s'abaisse juste à côté de lui. C'est Edgar, le vieil intendant de la famille qui dispose d'un sixième sens lorsqu'il s'agit de le retrouver - dans les rares moments où ses parents réclament sa présence. Mais le reste du temps, Leonard est libre, libre d'avaler les pas sans destination, de prendre en photo de minuscules détails qui n'intéressent personne avec son vieux Leica ou de jouer du piano dans les gares comme ces voyageurs en transit. C'est dans un de ces moments qu'elle l'aimante. C'est une belle journée de septembre, ensoleillée mais pas étouffante comme seule New York peut l'être au brûlant de l'été. Leo lit un recueil d'Apollinaire et griffonne à côté, dans son carnet, les passages qui l'enchantent. Il aime à rechercher leur sonorité en version originale et écouter ceux qui les récitent, même s'il ne les comprend pas. Tout est plus joli en français, en russe ou en italien. Même en anglais, quand il n'est pas américain.

pseudo/prénom ≌ moonriver/amandine. âge/pays ≌ vieille/france type de personnage ≌ inventé (?)  avis sur le forum ≌ lyon c'est plus fort que toi. non en vrai, grosse chauvine ultime de Lyon alors je surshippe, c'est cher bien.autre ≌ je voudrais bien qu'on me réserve Sam si possible, je suis pas encore fixée totalement sur la tête de Leonard mais dans l'intervalle j'aimerais pas trop que la malchance choisisse à ma place Arrow


Je poste pour laisser ma trace, tout viendra demain I love you
(et je vais faire un +1 pour réfléchir à des liens)
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:28

Spoiler:
 


lieux où il traîne le plus souvent sa grolle: la sainte trinité des musées : beaux-arts, MAC, confluence et un peu les autres aussi, sur les quais du rhône le soir, ceux de la saône en journée, dans les péniches à boire des coups, dans les pentes de la croix rousse (son quartier favori et surtout au terrier du lapin blanc), à la guill' (notamment à la faute aux ours), dans les petits restos de massena près de chez lui, au consulat des usa sa deuxième maison (les pauvres), dans les petits théâtres du premier à jouer ou regarder, dans le vieux lyon à explorer les traboules ou se repaître de toute l'histoire du lieu, dans les cafés littéraires, au Comedia ou au Zola (deux cinés indé) (...)
lieux où on ne le verra jamais: rue de brest, rue édouard herriot, rue de la ré aka le paradis des modeuses friquées, le centre commercial de la part-dieu ou pire encore confluence, les proches banlieues sauf villeurbanne, grange-blanche (n'a pas encore trouvé d'intérêt à ce quartier) (...)

idées de liens non prises (enfin, ne nous emballons pas c'est plutôt des pistes que des liens) :
- Si y a des gens susceptibles de traîner dans les cafés littéraires, les concerts du transbo ou du ninkasi ou de faire partie d'une troupe de théâtre, d'un cercle des poètes disparus :siffle: bref ce genre de gens, n'hésitez pas, ils pourraient former une petite bande sympatoche (mot interdit depuis 1982)
- Je verrais bien une ado du lycée où il bosse qui n'aurait pas froid aux yeux avec un crush sur lui assez obvious, enfin elle s'en cacherait pas. J'ignore comment il réagirait mais je pense que ça pourrait être cocasse.
- j'aimerais bien que, pour une fois, il ait le mauvais rôle en amour. Genre qu'après avoir appris que la fille pour qui il a tout quitté est fiancée (ce qui va le faire bader parce qu'il n'aurait jamais touché une fille maquée) il soit un peu mal en point et qu'une fille qui aurait été jusque là qu'une amie puisse prendre une place un peu plus importante. Je les imagine faire l'amour un soir de spleen et elle croire que ça signifie qu'ils sont "ensemble" rapport que c'est Leo quoi. Bref, lui ne désirant pas la blesser, s'enfermerait dans cette relation tendre mais qui n'a pas la passion qu'il recherche, celle qui enivre et consume. Il culpabiliserait énormément et en voulant ne pas la blesser, prendrait le risque de lui faire encore plus mal quand sa sincérité prendra le dessus sur leur amitié. Je le vois vraiment prévenant avec elle, d'autant plus qu'il parfait qu'il se sent mal en la voyant s'emballer plus que lui. Peut-être qu'elle avait des sentiments avant qu'il ne voyait pas, peut-être qu'elle est juste du genre à s'attacher très vite, comme lui, mais en gros j'imagine une histoire un peu crève-coeur car déjà morte dans l'oeuf Arrow 
- pourquoi pas des liens avec des personnes à qui il aurait pu lâcher du blé dans la rue, parce qu'elles étaient en rade, en galère ou autre. J'sais pas ce que ça peut donner mais bon hein, je propose.
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:32

WESH IL A QUOI CONTRE VILLEURBANNE :fuck: (jle prends mal :red: y'a le TNP c'est trop bien :sisi: ).
y'a tellement moyen qu'ils se soient croisés avec benji, il va partout là où va leo :love: et sinon j'pensais, il pourrait pas être genre assistant d'anglais dans un lycée quelconque ? :mmh: y'a un ricain dans le mien (qui va mouiller toutes les filles de ma classe d'ailleurs :mdr: ) mais si ça peut aider à gagner un peu de thune c'est qu'une idée :moh:
bref bienvenue chez toi bibiche :mcr: bonne chance pour ta recherche et ta fiche I love you cat

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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:36

MAIS RIEN, j'ai bien écrit qu'on le trouve pas proche banlieue SAUF Villeurbanne, y a le TNP et y a le Zola qu'est mon deuxième ciné préféré après le Comoedia (que j'écris comme un pied Arrow)

VAZY SI JE VEUX QU'IL SOIT FAUCHE HEIN, vu qu'il se fait héberger par des gens qu'ont les moyens :hu: Non mais en vrai c'est une excellente idée, ça facilitera les liens I love you et puis il pourra surveiller sa merdeuse, aka l'ado chez qui il vit ! :hihi:

Et ouais, je veux trop qu'ils soient super-potes alors, je cours, je vole lire ta fiche à défaut d'avoir le courage de rédiger la mienne ce soir (c'est le yoga, ça m'endort)
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:40

JE VOIS LA LY0NNAISE :sisi: punaise la semaine prochaine au zola y'a la semaine du cinéma irlandais & anglais j'irais probablement voir "sufragettes" en plus j'habite à 2 minutes de ce cinéma, j'y vais depuis la maternelle :mdr: (OK MOMENT MAVIE.COM :red: ) sinon y'a l'astoria aussi qui est bien, des fois ils passent des trucs en vost :mmh: breffffff :mdr: ben écoute si l'idée te plaît c'est bien :hehe: c'est pas très bien payé assistant d'anglais non plus j'crois, faut pas croire :mdr: et puis on a quelques lycéennes sur le fofo :hihi:
va voir le néant absolu de ma fiche :lolol:

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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 22:58

Ah bah l'Astoria c'est le plus près de chez moi donc j'y suis allée pas mal mais je sais pas, avant j'adorais et depuis quelques années j'ai l'impression que la programmation est de plus en plus... pourrave et grand public type comédie à deux balles ou trucs romantiques alors ils m'ont déçue (mais y a la voie verte à côté maintenant et ça, c'est la vie Laughing)

Mon dieu mais un forum sur Lyon c'est vraiment trop la vie, je vais jamais m'en remettre.

JE NE TE FELICITE PAS JEUNE FILLE t'as pas fait ta fiche ?! :noo:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 23:01

j'ai un peu la flemme mais j'vais lire tout ça après :hihi: mais j'voulais juste te dire que je suis fan de tes choix, que j'ai pas tous lu mais que tu as des idées de ouf, que je veux un lien, et que Sam est déjà tenté par quelqu'un Arrow

OH, et ma demoiselle fait du théâtre, chante, et fais du karaoké, s'tu veux :hehe:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 23:11

Très malin de balancer des trucs gentils pour noyer la mauvaise nouvelle :hihi: C'est quiiii ? Je voudrais pas piquer un avatar à quelqu'un  :cry: Par contre je me connais, je m'en fous royal de la gueule du personnage mais quand je commence à l'imaginer avec une tête précise, c'est radical, je peux plus en changer donc au pire je trouverai complètement autre chose.
Et avec plaisir pour un lien !
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 23:12

Eliott, désolée :cry: j'voulais être gentille et pipou parce que l'admin elle a chié des bulles en te le disant pas :hide:
tu veux que je t'aide à trouver, avant de faire trop de changements ? :pantins:
edit: sinon, tu peux laisser faire la compétition I love you
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 23:19

C'est gentil I love you mais pour l'instant je vais continuer avec Sam, l'autre joueuse n'ayant pas demandé à le réserver et moi ayant commencé à collecter les gifs (a) Je verrai sur le tas, yolo  :woot:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mar 26 Jan - 23:20

ALLEY VAS Y :diabo: c'est la luuuuutteuh finaaaaale (quoi, c'est pas la bonne ref ? Arrow )
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 0:34

Lucie Nilsonn a écrit:
Eliott, désolée :cry: j'voulais être gentille et pipou parce que l'admin elle a chié des bulles en te le disant pas :hide:

to be honnest j'avais totalement zappé qu'il était tenté, j'suis restée sur les 2 aaron johnson mais le sam je l'ai oublié :mdr: shame on me again Arrow jpeux pas m'souvenir de tout na. :red:
anywais je taime quand même hein :mg:

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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 2:33

:moh: :moh: :moh:

J'ai lu ton message earlier dans la zone invité et omfg  :argh:  :bril: il promet, ce petit Leo (ou Basil ou Archibald, d'ailleurs j'ai un faible pour Archibald  :hihi: ). C'est le détail du bouquin laissé sur un banc qui m'a attiré l’œil, que dis-je, qui m'a inspiré une idée et quand j'ai relu ton post ici et que j'ai vu ta première recherche, que j'ai lu "cafés littéraires", j'ai pensé que c'était le deSTIN OK  :woot:  :cara: (et après ce qu'on a dit à propos d'Aaron Tveit, laisse tomber, je suis convaincue, c'est bon Arrow ) BON, du coup, je vais t'envoyer un mp avec mon/mes idée(s) (peut-être demain parce que là je fatigue sévèrement), des fois que ça t'intéresse mais d'abord, officiellement, BIENVENUE PARMI NOUS  :bril: Sam est un super choix, il a l'air d'un lost puppy la moitié du temps, c'est parfait  :hehe: et puis ce que tu veux en faire, woosh  :fall: j'ai tellement hâte de lire. Bon courage avec la rédaction de ta fiche  :cr:

ET AVANT QUE J'OUBLIE  :perv:

pour ta première fois de cette nuit :
 
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 6:09

bienvenue et bonne chance pour ta fiche :bril:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 12:04

super choix sam est :fall: :bave: bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 12:56

Merci Juliaaaaaa, ton message est trop mimi et je suis trop impatiente à l'idée de connaître ton idée, voilààààà.  :lolo: :lolo: :lolo:

Merci Arthur et Mathilde I love you 

BON et je m'atèle à cette fiche ce soir (et à l'envoi des mps que je suis censée envoyer aussi) vous aurez le droit de me lapider à vue si demain j'ai rien foutu. Salut salut.
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 15:49

Bah, arrête de courir :argh:

Bref, moi et mon humour pourri :a:
Bienvenue et bon courage pour ta fiche avec le magnifique Sam :bur:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Mer 27 Jan - 23:50

Moi je l'aime bien ton humour pourri Laughing Arrow

SINON, quelqu'un pour m'expliquer comment j'ai fait pour casser ma fiche, j'ai des points écrits en gros et d'autres en petit je comprends pas oskour :red:

edit: je rajoute mes pistes ici, sait-on jamais  :girl:

idées de liens non prises (enfin, ne nous emballons pas c'est plutôt des pistes que des liens) :
- Si y a des gens susceptibles de traîner dans les cafés littéraires, les concerts du transbo ou du ninkasi ou de faire partie d'une troupe de théâtre, d'un cercle des poètes disparus :siffle: bref ce genre de gens, n'hésitez pas, ils pourraient former une petite bande sympatoche (mot interdit depuis 1982)
- Je verrais bien une ado du lycée où il bosse qui n'aurait pas froid aux yeux avec un crush sur lui assez obvious, enfin elle s'en cacherait pas. J'ignore comment il réagirait mais je pense que ça pourrait être cocasse.
- j'aimerais bien que, pour une fois, il ait le mauvais rôle en amour. Genre qu'après avoir appris que la fille pour qui il a tout quitté est fiancée (ce qui va le faire bader parce qu'il n'aurait jamais touché une fille maquée) il soit un peu mal en point et qu'une fille qui aurait été jusque là qu'une amie puisse prendre une place un peu plus importante. Je les imagine faire l'amour un soir de spleen et elle croire que ça signifie qu'ils sont "ensemble" rapport que c'est Leo quoi. Bref, lui ne désirant pas la blesser, s'enfermerait dans cette relation tendre mais qui n'a pas la passion qu'il recherche, celle qui enivre et consume. Il culpabiliserait énormément et en voulant ne pas la blesser, prendrait le risque de lui faire encore plus mal quand sa sincérité prendra le dessus sur leur amitié. Je le vois vraiment prévenant avec elle, d'autant plus qu'il parfait qu'il se sent mal en la voyant s'emballer plus que lui. Peut-être qu'elle avait des sentiments avant qu'il ne voyait pas, peut-être qu'elle est juste du genre à s'attacher très vite, comme lui, mais en gros j'imagine une histoire un peu crève-coeur car déjà morte dans l'oeuf Arrow 
- pourquoi pas des liens avec des personnes à qui il aurait pu lâcher du blé dans la rue, parce qu'elles étaient en rade, en galère ou autre. J'sais pas ce que ça peut donner mais bon hein, je propose.
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 8:19

C'est tes emplacements de [size] qui vont pas I love you

Comment il oublie vite son grand amour, honteux :boude:
Sinon, t'es vraiment bête, j'avais raison : ton début de fiche est juste dingue :keur:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 11:45

La preuve que non, vilaine :red:

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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 11:51

Je mets juste un peu d'amour aussi pour mon petit Léo au chocolat :a: :ananas: :mcr:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 14:59

Merci petiote I love you

Juste pour prévenir que je serai pas là aujourd'hui ni demain donc je terminerai cette fiche samedi, si vous l'archivez je viendrai vous hanter éternellement. Bien à vous.
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 16:41

toi, t'aimes les pavés. What a Face leo est trop cool, il va bien se marrer avec marie en classe. What a Face :mdr:
bienvenue. :hehe:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Jeu 28 Jan - 17:53

mais cey quoi ces anecdotes de 3km ? :merlin:
mamie est vieille, mamie va mourir avant d'avoir eu le temps de finir de lire. :merlin:
btw, j'adore ton perso. :bz:
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MessageSujet: Re: tu me laisses inutile, à courir après quoi.   Dim 31 Jan - 18:28

Pas plus vieille que moi je le crains Arrow

Bon les gars, je suis désolée mais je vais pas rester :moh: Faut que j'arrête d'être dans le déni complet de mon temps libre, j'aurais du rester sur ma première impression via bazzart : c'est canon mais j'ai pas le temps Laughing
Je crains de ne pas réussir à suivre le rythme et à intégrer Leo correctement sachant que je serai déjà off une bonne partie de la semaine prochaine (sauf jeudi soir et vendredi après-midi en fait) comme je vais vadrouiller à Dijon et à Clermont, et aussi pas mal la suivante Arrow. Du coup je préfère laisser tomber avant la fin de la fiche plutôt que de créer plein de liens trop biens, plein de rps qui me bottent et d'être à la ramasse complet. :hihi:

Mille fois désolée pour le dérangement, y a moyen que je vous suive de loin quand même parce que trop de potentiel I love you (et puis Lyon, quo, LYOOOOON.)
Bonne continuation :woot:
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